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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407794

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa long séjour pour parent d'enfant français. Les requérants se sont désistés de leur demande principale d'annulation et d'injonction. Le tribunal a uniquement statué sur les frais d'instance, en mettant à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au profit de l'avocate bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FRYDRYSZAK

17 mars 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'absence d'audition préalable ne constituait pas une irrégularité de nature à vicier la procédure, l'intéressé ne démontrant pas que des observations auraient pu modifier la décision. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRYDRYSZAK

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour à un ressortissant brésilien, conjoint d'un Français, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l'accord franco-brésilien du 28 mai 1996 dispense les Brésiliens de visa pour un court séjour, et que l'article L. 423-2 du CESEDA prévoit une dispense de visa pour les conjoints de Français mariés en France justifiant d'une vie commune effective. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : FRYDRYSZAK

2 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518659

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas retiré la décision implicite contestée. Pour apprécier l'urgence, le juge rappelle que la condition est présumée remplie en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La décision finale sur l'urgence et le doute sérieux n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et L. 423-23 et L. 423-10 du CESEDA.

Avocat : FRYDRYSZAK

29 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00131

Avocat : THIEFFRY

28 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00613

Avocat : THIEFFRY

22 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00930

Avocat : THIEFFRY

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405928

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». Le tribunal a jugé que la commission s'est fondée sur un motif d'ordre public, lié à un comportement dangereux reproché à M. C..., pour justifier son refus. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que ce motif est légal et proportionné au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : THIEFFRY

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518323

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sud-coréenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requérante ayant obtenu un rendez-vous le 8 janvier 2026. Il a également relevé que Mme A... bénéficiait toujours d'un titre de séjour valable jusqu'au 20 janvier 2026 et n'établissait pas avoir déposé un dossier complet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRYDRYSZAK

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522537

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension de décisions consulaires refusant l'enregistrement de demandes de visa de long séjour pour deux enfants maliens, présentées par leur mère, réfugiée en France, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'après l'introduction des requêtes, l'autorité consulaire avait contacté le conseil de la requérante pour convenir d'un rendez-vous en vue de l'enregistrement des demandes. Le tribunal a constaté que ce fait nouveau rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : FRYDRYSZAK

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529309

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., demandeur d'asile somalien, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que l'OFII avait pu légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : FRYDRYSZAK

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529315

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée en raison de la rupture du droit au séjour et de l'impossibilité pour la requérante de travailler. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de consultation de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : FRYDRYSZAK

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514123

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de remettre à M. A... B..., ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire, son titre de voyage pour étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de délivrance du document depuis son acceptation en juin 2023 portant une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant. La mesure a été ordonnée dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 561-10 et R. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRYDRYSZAK

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514082

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de remettre à Mme C., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, son titre de voyage pour étranger, dont la délivrance avait été acceptée le 18 juin 2024 mais jamais exécutée. Le juge a retenu que l'absence de remise de ce document, nécessaire pour exercer la liberté d'aller et venir hors du territoire français, constituait une situation d'urgence justifiant une mesure utile, sans contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 561-10, R. 561-5 et R. 561-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance du titre de voyage pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : FRYDRYSZAK

8 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504014

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant sénégalais demandant une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré le document sollicité, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que l’intervention du tribunal avait été nécessaire pour obtenir le document.

Avocat : FRYDRYSZAK

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d'une demande en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après qu'un rendez-vous lui a été fixé par la préfecture. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable. Il a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FRYDRYSZAK

11 septembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00795

Avocat : THIEFFRY

28 août 2025• 1re chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523271

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, au motif qu’il ne pouvait finaliser son inscription en BTS aéronautique. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRYDRYSZAK

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que l'administration n'est tenue de délivrer une attestation de prolongation d'instruction que si la demande de renouvellement a été déposée dans les délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, Mme B n'a pas respecté ce délai, ce qui fait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : FRYDRYSZAK

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519906

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante philippine demandant qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet ayant convoqué l'intéressée, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRYDRYSZAK

4 août 2025