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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GABONEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501372

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de la Marne avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B pour sa conjointe et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur les réponses de M. B lors d’un entretien, qui ne démontraient pas un refus de se conformer aux principes essentiels de la vie familiale en France au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l’autorisation de regroupement familial sollicitée.

Avocat : GABON

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506715

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme A et M. B contre les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités allemandes. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et l'absence d'entretien individuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les procédures étaient régulières et que les décisions étaient suffisamment motivées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés de transfert ainsi que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABON

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, qui contestaient les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités allemandes dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de leur demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'information prévue par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et de l'absence d'entretien individuel, pour les écarter comme non fondés. Il a également jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : GABON

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502427

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Marne. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré que l'éloignement de l'intéressé, fondé sur une mesure prise par l'Autriche, demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

14 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502372

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B visant à annuler l'arrêté du préfet des Ardennes l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation biquotidienne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la fréquence de présentation n'était pas disproportionnée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : GABON

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502373

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne l’assignant à résidence au CPAR de Vitry-le-François pour 45 jours, avec obligation de présentation quotidienne et interdiction de quitter le département. Le juge unique a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et qu’il ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. En conséquence, les moyens tirés du défaut de base légale, de l’erreur manifeste d’appréciation et du caractère disproportionné de la mesure ont été écartés.

Avocat : GABON

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502123

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur la demande du préfet de la Marne, a rejeté la requête visant à l'expulsion de M. B, un ressortissant arménien, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préfet n'établissant pas la saturation des places d'hébergement. Il a également relevé une irrégularité dans la notification de la mise en demeure de quitter les lieux, faute d'avoir été effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502124

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. C et de Mme E de leurs hébergements d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA et HUDA). Le juge a estimé que la demande d'expulsion de Mme E était devenue sans objet, celle-ci résidant désormais avec son époux et leurs enfants dans le logement de M. C, et que l'expulsion de M. C était inutile car ce logement devait rester occupé par sa famille. Les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans les lieux sous astreinte ont également été rejetées.

Avocat : GABON

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502127

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à expulser M. et Mme A, ressortissants guinéens, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le préfet ne démontrant pas la saturation des hébergements d'urgence, et que la vulnérabilité de la famille, notamment celle de leurs enfants, n'avait pas été suffisamment prise en compte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500978

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté lors de l'instruction de sa demande d'asile et que les décisions de l'OFPRA et de la CNDA lui avaient été régulièrement notifiées. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : GABON

23 juillet 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03767

Avocat : GABON

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402105

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B, ressortissant russe, contre un arrêté d’expulsion du 24 juillet 2024 et un arrêté d’assignation à résidence du 19 août 2024, pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que l’expulsion était justifiée par la menace grave à l’ordre public que constituait la présence de M. B, et que l’assignation à résidence était proportionnée et légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GABON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501963

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné deux requêtes distinctes. La première, présentée par Mme B D, conteste un arrêté du 24 mars 2025 de la préfète de la Haute-Marne portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La seconde, présentée par Mme G D, conteste un arrêté du 21 juin 2025 du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Les décisions contestées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d’injonction et d’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GABON

10 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03647

Avocat : GABON

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517515

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que M. B avait eu l’occasion de présenter ses observations. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et L. 611-3 du CESEDA, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517523

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 25 février 2025 l'assignant à résidence à Épernay pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté, et qu'il ne méconnaissait pas les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401155

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes (n°2401155 et n°2401156) par M. A E et Mme D B épouse E, contestant des arrêtés du 15 mai 2024 du préfet de la Marne prolongeant leur assignation à résidence pour six mois avec obligation de se présenter trois fois par semaine au commissariat. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation personnelle, l'atteinte disproportionnée à leur liberté d'aller et venir, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : GABON

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la motivation et la base légale de l'arrêté, arguant ne pas avoir reçu les décisions d'éloignement antérieures et invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et proportionné. La décision a donc confirmé la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : GABON

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501682

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de M. et Mme B, ressortissants albanais, d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit après le rejet définitif de leur demande d'asile. En cours d'instance, le préfet s'est désisté de sa requête en raison de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment l'état de santé d'un enfant. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans les lieux et à l'obtention de frais irrépétibles.

Avocat : GABON

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500622

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'audition préalable, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la procédure suivie était régulière, la demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GABON

11 juin 2025• 3ème chambre