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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAGEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516022

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'un ressortissant arménien visant à enjoindre la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la durée de résidence et la situation familiale du requérant, ce dernier faisant l'objet d'une mesure d'éloignement confirmée par la justice. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : GAGNET

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422977

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII du 25 juin 2024 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le motif de cessation, à savoir le défaut de présentation à des convocations liées à un arrêté de transfert, était sans objet puisque cet arrêté avait été antérieurement annulé par la justice. La décision de l'OFII a donc été annulée pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGEY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026
• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537502

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait à Gentilly (Val-de-Marne) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.

Avocat : GAGEY

20 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la décision préfectorale en toutes ses dispositions.

Avocat : GAGNET

18 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410247

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus initial de visa, car l'autorité consulaire a ultérieurement délivré le visa sollicité, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : JOVE DEJAIFFE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414178

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouveler une carte de résident. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 juin 2024, considérant que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des conditions légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 433-2, et ordonne à l'administration de procéder au renouvellement de la carte.

Avocat : GAGEY

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600037

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté de transfert vers la Suisse pris dans le cadre du règlement Dublin. Le tribunal estime que l'arrêté est légal, suffisamment motivé et que le requérant n'apporte pas la preuve de sa vulnérabilité au sens de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La décision s'appuie sur le droit de l'Union (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGNET

13 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404446

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant le rejet d'une demande de regroupement familial. Cette décision fait suite à l'accord accordé par la préfète de l'Essonne postérieurement à l'introduction de la requête, rendant les conclusions de l'intéressée sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance et a rejeté la demande d'allocation pour frais de procédure.

Avocat : GAGNET

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601527

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le préfet des Hautes-Alpes avait clôturé la demande de titre de séjour de Mme A..., parent d’un enfant français. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’identification de celui-ci et de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence a été reconnue, Mme A... étant la seule parente présente en France de son enfant de douze ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à titre provisoire une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », dans l’attente du jugement au fond.

Avocat : GAGLIARDINI

12 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507684

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La requérante, en situation irrégulière prolongée, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : GAGEY

3 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un gardien de la paix demandant réparation pour les préjudices liés au traitement de sa demande de rupture conventionnelle. La juridiction a jugé la demande irrecevable au fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir préalablement adressé à l'administration une demande indemnitaire formelle liant le contentieux. En conséquence, la demande de condamnation de la direction générale de la police nationale au paiement d'environ 102 000 euros a été écartée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401353

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune d’Arçon d’une demande de condamnation in solidum des sociétés ID Verde, Bureau du Paysage, Rui Pedra et World Trade Stones à l’indemniser des désordres affectant un carrefour et un chemin piétonnier, sur le fondement de la responsabilité décennale des constructeurs. La commune sollicitait notamment la réparation de l’ouvrage, des frais d’expertise, un trouble de jouissance et des frais de maîtrise d’œuvre. Les défenderesses ont conclu au rejet de ces demandes, en soulevant des exceptions d’incompétence et des fins de non-recevoir, et ont formulé des appels en garantie réciproques. Par une ordonnance, le tribunal a statué sur ces demandes, en application des principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, ainsi que des articles L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’ordonnance a tranché les différents chefs de préjudice et les appels en garantie entre les constructeurs.

Avocat : GAGEY

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601113

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant soudanais, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, puis a rejeté la requête en suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 521-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAGEY

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508531

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles étaient suffisamment motivées. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAGLIARDINI

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516646

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne. Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne rendant pas la requête sans objet. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GAGLIARDINI

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600151

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne, après que ce dernier a indiqué que le titre était en cours de fabrication. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle provisoire, avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GAGEY

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313414

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402432

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante kosovare. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus dans les délais, sans obtenir de réponse, ce qui a entraîné un défaut de motivation de la décision implicite en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402446

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à un ressortissant congolais. Le requérant avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ce défaut de réponse rendait la décision illégale pour défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516944

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requérante, qui sollicitait un rendez-vous depuis août 2025, justifiait d’une situation d’urgence et d’une carence de l’administration, portant atteinte à son droit de voir examiner sa situation. Le juge a rappelé qu’aucun texte ne fixe de délai pour la réception des étrangers, mais que l’administration doit agir dans un délai raisonnable. Les conclusions tendant à la remise d’un récépissé autorisant l’exercice d’une activité professionnelle ont été rejetées comme prématurées.

Avocat : GAGEY

7 janvier 2026