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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAGEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403806

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation après une chute sur un chemin piéton. La requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que le chemin en cause, situé sur une parcelle appartenant à une SCI privée, ne relevait ni du domaine public ni du domaine privé de la commune, et ne constituait pas un ouvrage public. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533042

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 3 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. A..., au motif que le préfet n'a pas justifié de la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal a retenu ce moyen sans examiner les autres griefs, et a rejeté la demande de frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

GAGEY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313169

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence en France depuis 2018, du mariage avec une compatriote en situation régulière, et de la présence de leurs deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313327

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais entré en France à 12 ans. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de la scolarité accomplie et de la résidence régulière de sa famille. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421380

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., une ressortissante rwandaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni informé l'intéressée des motifs de refus potentiels conformément à l'article L. 551-10 du même code. Ce manquement a privé Mme B... d'une garantie, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : GAGEY

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514174

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2016, n'a pas justifié de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa demande par rapport aux autres étrangers dans la même situation. Le simple risque d'éloignement et le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence spécifique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGNET

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528850

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a également rejeté les moyens invoqués, y compris ceux tirés de la méconvention de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAGEY

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536336

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus d’enregistrement d’une demande d’asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant sur le point d’être convoqué par la préfecture du Bas-Rhin pour une requalification de sa demande. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GAGEY

19 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01576

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515291

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a rappelé que si le refus de renouvellement d'un titre de séjour bénéficie d'une présomption d'urgence, cette présomption peut être renversée par des circonstances particulières. En l'espèce, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat de travail et de sa complémentaire santé, pour caractériser l'urgence requise. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GAGLIARDINI

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406011

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant congolais. La décision est annulée pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207183

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'association amicale quartier Gambetta, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour des dysfonctionnements du tribunal administratif de Versailles dans le traitement de ses requêtes. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle ne peut être engagée lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive. En l'espèce, les jugements contestés du 21 décembre 2012 avaient été confirmés par la cour administrative d'appel et le Conseil d'État, et les critiques portaient sur leur contenu. La solution retenue est fondée sur les principes généraux régissant la responsabilité de la puissance publique et l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402650

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour le préfet d’avoir communiqué les motifs de son refus à la demande de l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506424

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante, notamment en relevant qu'elle ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZEGGAGH

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507607

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'inexistence de la décision d'interdiction de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521657

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour la remise de son titre, et M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAGEY

5 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400172

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du Conseil Municipal de Cogolin du 18 décembre 2023 portant sur la cession de parcelles à la SAGEP. Par un mémoire du 8 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Les conclusions de la commune de Cogolin présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : Diane GAGEY

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508457

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet des Yvelines. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour italien "longue durée-UE", invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2003/109/CE et l'absence de saisine des autorités italiennes pour une procédure de remise. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées, jugeant que le préfet aurait dû, avant d'édicter une mesure d'éloignement, saisir les autorités italiennes en application des articles L. 621-2 et L. 621-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette procédure constituant une garantie substantielle. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GAGEY

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile guinéen. La juridiction retient que cette décision est illégale en raison du défaut de communication des motifs par l’administration, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : GAGEY

2 décembre 2025• 2ème Chambre