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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAGEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514328

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., demandeur d'asile haïtien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car présentée tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée, notifiée le 12 septembre 2025, mentionnait ce délai, et la requête n'a été enregistrée que le 27 septembre 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329814

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 du préfet de police prononçant son expulsion, le retrait de son titre de séjour et la fixation du pays de destination. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la présence de l'intéressé constitue une menace grave pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'absence de notification de l'avis de la commission d'expulsion, la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du CESEDA, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, sont tous écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAGEY

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513581

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a fait application de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, renvoyant à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le requérant, employé en CDI depuis près de cinq ans comme enrouleur-soudeur avec des évaluations très positives, justifiait de motifs exceptionnels. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du 21 mai 2025 et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "salarié".

Avocat : GAGEY

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406718

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours avait implicitement rejeté son recours, puis confirmé ce refus par une décision expresse du 7 mars 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés : le défaut de motivation est infondé car la décision attaquée est suffisamment motivée, l'absence d'examen particulier n'est pas établie, et les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation sont trop imprécis. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BANGAGUERE

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512349

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant ghanéen. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502476

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le droit au maintien de M. A... avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : GAGEY

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509648

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 12 mars 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A.... Le requérant soutenait avoir fourni le document demandé dans le délai imparti, ce que le tribunal a retenu comme une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-production de pièces, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant le recours recevable.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

23 octobre 2025• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A... et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403155

Le Tribunal Administratif de MELUN, saisi d’une demande de rectification d’erreur matérielle par M. B... A..., a constaté que son jugement n° 2403155 du 14 octobre 2025 était entaché d’une contradiction entre les motifs et le dispositif. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction du dispositif pour y ajouter la mention de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, conformément aux motifs. La solution retenue est donc la rectification du jugement afin de rétablir sa cohérence interne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née le 18 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

14 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00440

Avocat : GAGEY

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513825

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du département du Val-de-Marne mettant fin à la prise en charge de M. A... au titre d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... disposant d'un hébergement chez un cousin, d'un titre de séjour en cours de validité et d'un emploi temporaire, et ayant contribué à sa propre situation en quittant la France sans autorisation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GAGEY

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309223

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Melun (6e chambre). Le requérant, ressortissant kosovar, contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408403

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 1er février 2024 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé à M. A., ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant à tort que la demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après l'entrée en France. La date d'entrée déclarée lors de l'entretien de vulnérabilité (24 décembre 2023) est retenue, faute pour l'OFII de prouver que le requérant était assisté d'un interprète lors de sa déclaration initiale en préfecture.

Avocat : GAGEY

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... et de son fils M. A..., qui demandaient la condamnation du CHU de Montpellier pour faute dans la surveillance lors de l'hospitalisation de M. A... le 21 janvier 2020. Le tribunal a estimé que la sortie de M. A... résultait de son droit de quitter l'établissement, conformément à l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, et que le personnel avait réagi rapidement à sa première fugue. Aucune faute dans l'organisation ou le fonctionnement du service n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été jugés imputables à une carence de l'hôpital.

Avocat : LUGAGNE DELPON

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510113

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution d’une décision implicite ou explicite de rejet de sa demande de communication de documents, ce qui n’entre pas dans le champ d’application des dispositions invoquées. Il a également relevé que les voies et délais de recours ne sont pas opposables à l’intéressé tant que l’arrêté ne lui a pas été régulièrement notifié. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506197

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gambienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de l'impossibilité d'effectuer elle-même les démarches en ligne via la plateforme de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) pour déposer une première demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGEY

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505193

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGNET

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405539

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. D, un demandeur d'asile bangladais. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne mettant pas M. D en mesure de présenter ses observations écrites avant de prendre la décision. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GAGEY

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre