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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 008 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 008

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GALEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500967

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les consorts E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Megève à la SNC Karat. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

16 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403574

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EARL Domaine de Brès d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Goudargues du 19 août 2024. Par un mémoire du 6 mai 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Goudargues tendant à ce que l'EARL Domaine de Brès soit condamnée à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402794

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 15 mai 2025, a donné acte du désistement de la requête de la société Officine Saint-Amandaise et autres. Les requérants contestaient un arrêté du 17 septembre 2024 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Rots. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PHILIA LEGAL PHILIA LEGAL

15 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501740

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 14 février 2024, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement de type T4. Postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la requérante a accepté une offre de logement et en a pris possession le 29 avril 2025. Constatant que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : GALLON

12 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503285

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, dont l'un est handicapé, en raison de la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition impérative pour l'application de cette procédure de référé-liberté. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond des articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles invoqués.

Avocat : GALLON

9 mai 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406158

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour, malgré un avis favorable de la commission de recours. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’application de l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : GALINON

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410736

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. N'dabiah Amos A, qui contestait des refus de visas de court séjour pour son épouse et ses enfants majeurs. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de conjoint et de père, et qu’il ne pouvait pas valablement représenter les demandeurs de visas, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410909

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 30 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D et Mme C. Cette requête demandait l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. D par le ministre de l'intérieur, malgré un avis favorable de la commission de recours. Le tribunal a relevé que le visa avait finalement été délivré par l'autorité consulaire française à Tunis le 25 septembre 2024, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : GALINON

30 avril 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206417

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un ordre de recouvrement émis par le Cerema le 7 octobre 2019. Le juge a constaté que le titre exécutoire avait été notifié le 24 février 2020 et que le recours gracieux formé le 15 avril 2020 avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 25 juin 2020. La requête, enregistrée le 14 avril 2022, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré à M. B le bénéfice de l’aide juridictionnelle, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE GALL

30 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503000

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B et Mme A, dont l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile prenait fin le 30 avril 2025. Ils invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence et à leur vie privée et familiale. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que les requérants devaient quitter leur logement dans les 24 heures suivant l'audience. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer aux requérants un hébergement d'urgence, sur le fondement des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

29 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306360

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Artigues-près-Bordeaux en 2019. En cours d’instance, le permis a été annulé par la commune à la demande du bénéficiaire. Les requérants ont alors déclaré se désister de l’instance. Par ordonnance du 28 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

28 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501148

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 avril 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306453

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte, par ordonnance du 25 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation du refus du préfet du Haut-Rhin d'abroger une précédente décision de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le désistement a été confirmé par le requérant suite à une demande de maintien de conclusions adressée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502889

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait à être orientée avec ses quatre enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante et ses enfants disposaient de solutions d'hébergement temporaires (chez son employeur et sur le lieu de travail du fils aîné), et que leurs démarches de logement étaient en cours. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, et la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : GALLON

24 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509176

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Purchasing Partner. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de prestations de conseil lancée par la Banque de France, en invoquant notamment une définition insuffisante des besoins (article L. 2111-1 du code de la commande publique) et un défaut d'information sur la méthode de notation du prix. Le juge a estimé que les informations fournies dans le dossier de consultation, complétées par les échanges lors de la négociation, étaient suffisantes pour permettre aux candidats de chiffrer leur offre. En outre, il a relevé que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée, car même avec une meilleure note sur le prix, elle n'aurait pas pu remporter le marché.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

18 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402341

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Saint-Jean-de-Braye d'alimenter son compte épargne-temps avec des jours de congé non pris. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, mettant fin au litige. Le tribunal a rejeté la demande de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

14 avril 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500904

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté dans les délais impartis. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. B pour lui permettre d'accéder au juge.

Avocat : GALINON

14 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Lagardelle-sur-Lèze pour contester un arrêté interministériel du 18 juin 2024 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de 2023. La commune s'est désistée de sa requête par un mémoire du 18 février 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du ministre de l'intérieur tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : ARCO-LEGAL

10 avril 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Agir ensemble à Gaujac" demandant la suspension du refus de la maire de Gaujac de lui mettre à disposition un local communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable la tenue des réunions aux dates prévues. En outre, il a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, la commune ayant invoqué des motifs d'ordre public et de défaut d'information sur l'usage des locaux.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

8 avril 2025