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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306134

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel la préfète de la Drôme lui avait refusé un titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la résidence régulière et continue de l'intéressée en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, inexistante dans l'arrêté, ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : HAUSSMANN LEGAL

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509048

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le comportement de l'intéressé, condamné pour violences conjugales en présence de son enfant mineur, constituait une menace pour l'ordre public. Cette menace justifiait le refus de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour d'un an, sans que ces décisions ne portent une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLO

15 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02930

Avocat : AARPI STEERING LEGAL - THEMESIS

12 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 742-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALMOT

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504962

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... B..., de nationalité turque, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 16 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les considérations de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL KMP LEGAL

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Aluminium Technologies Services, qui demandait la condamnation de l'État au paiement de sommes liées à un marché public de travaux de réfection de façades et toitures. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la société ayant signé sans réserve le décompte général notifié le 7 juillet 2022, puis ayant adressé un mémoire en réclamation le 5 août 2022, soit au-delà du délai de 45 jours prévu par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02208

Avocat : GALINON

11 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00635

Avocat : GALINON

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02273

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03392

Avocat : GALICHET

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la SEMAPA, maître d'ouvrage, de désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de transformation urbaine de la Porte de Montreuil. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une telle mesure pour les travaux publics. L'expert est notamment chargé de dresser un état descriptif des immeubles et réseaux avoisinants avant le début du chantier et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour rechercher, le cas échéant, les causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302524

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 26 janvier 2023 le plaçant en disponibilité d'office jusqu'à sa retraite pour invalidité, et demandant réparation pour des fautes liées à la gestion de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés contre l'arrêté n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à une injonction de reconnaissance d'imputabilité au service et à la réévaluation de la pension d'invalidité. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-1054 et n° 87-602.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308006

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision du 12 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal juge que le motif invoqué, à savoir l'absence à une convocation en préfecture le 12 septembre 2023, est illégal car M. B... a justifié cette absence par un certificat médical, ce qui ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités d'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à compter du 12 octobre 2023. Les conclusions dirigées contre un prétendu "placement en fuite" par la préfète du Bas-Rhin sont rejetées comme sans objet.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408037

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 juin 2024 par laquelle France Travail Auvergne Rhône-Alpes avait radié une demandeuse d'emploi pour douze mois et supprimé ses allocations. L'annulation est fondée sur le défaut de signature et de mention du prénom et du nom de l'auteur de la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. France Travail a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GALDEANO CLARA

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408040

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 25 juin 2024 par laquelle France Travail Auvergne Rhône-Alpes a radié un demandeur d’emploi pour douze mois et supprimé ses allocations. Le juge retient un vice de forme, la décision ne comportant ni la signature ni le prénom et nom de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions indemnitaires du requérant sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l’administration. France Travail est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GALDEANO CLARA

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., aide-soignante victime d'un accident de service le 26 juillet 2016, d'une demande d'expertise médicale visant à évaluer l'ensemble de ses préjudices en vue d'une action indemnitaire. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant la mesure inutile, dès lors que l'état de santé de Mme B... avait déjà fait l'objet de plusieurs expertises médicales spécialisées (rhumatologique et ophtalmologique) ayant conclu à une consolidation de son état et fixé des taux d'incapacité permanente partielle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, appréciée au regard des éléments déjà disponibles.

Avocat : LEGAL WORKSHOP

11 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508670

Avocat : GALY

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508670.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206743

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) annule la décision du 2 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le regroupement familial de M. C... pour son épouse et sa fille. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources du requérant étaient insuffisantes au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de leur évolution favorable. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE GALL

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304181

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble immobilier, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation des illégalités constatées. La commune et le pétitionnaire ont produit un permis de construire modificatif délivré le 11 juillet 2025, qu'ils estiment régularisateur. Les requérants, dont Mme E... et M. et Mme F..., maintiennent leurs demandes d'annulation en invoquant notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux hauteurs, distances et implantations, ainsi qu'un défaut d'accord des propriétaires fonciers et une fraude. Le tribunal doit désormais statuer sur la légalité du permis initial et du permis modificatif au regard des moyens soulevés.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503818

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... et Mme D... visant à suspendre l'arrêté du maire de Spincourt du 23 octobre 2025 leur ordonnant de sécuriser un bâtiment en péril. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que l'exécution de la décision leur causait un préjudice grave et immédiat, indépendamment de la légalité de l'arrêté. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

9 décembre 2025