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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505396

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui délivrer le diplôme d’État d’aide-soignant. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407584

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Bas-Rhin du 7 août 2024 lui refusant le bénéfice de la protection temporaire. Le requérant invoquait notamment une violation des articles L. 581-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : L'ILL LEGAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 septembre 2025
• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214103

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... épouse A... contestant les décisions du ministre de l'intérieur des 24 juin 2022 et 22 juin 2023 classant sans suite ses demandes de naturalisation. Le tribunal a jugé que l'administration était fondée à considérer le dossier comme incomplet, faute pour la requérante de produire la copie intégrale de son acte de mariage transcrit par les autorités consulaires françaises, pièce exigée par l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que les difficultés rencontrées par Mme A... pour obtenir cette transcription auprès du consulat général de France à Cotonou ne sauraient contraindre le ministre à instruire sa demande sur la base d'un acte de mariage non conforme au droit français. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et suivants du code civil et le décret précité.

Avocat : GALLET

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501890

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Lorraine Association Nature, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet de Meurthe-et-Moselle pour une centrale solaire. L'irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'obligation de notification du recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, l'association n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HK LEGAL

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200684

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Sea Land Safari, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'immatriculer un véhicule d'occasion acquis en Allemagne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société requérante, ayant déjà revendu le véhicule, ne justifiait d'aucun intérêt à agir en tant qu'ancienne propriétaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 322-1 du code de la route, qui réserve la qualité pour agir au propriétaire actuel du véhicule. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et astreinte ont été rejetées, de même que l'intervention de la société ECAA.

Avocat : GALHUID

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Sea Land Safari, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'immatriculer un véhicule d'occasion importé d'Allemagne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société requérante, n'étant plus propriétaire du véhicule, ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester le refus d'immatriculation, conformément à l'article R. 322-1 du code de la route. Le tribunal a ainsi écarté les moyens de fond soulevés, relatifs notamment aux directives européennes 1999/37/CE et 2007/46/CE, sans les examiner.

Avocat : GALHUID

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant argentin, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALMOT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 septembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que le requérant, en revenant en France après son transfert vers l'Espagne, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant ainsi la cessation sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308561

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la préfète du Bas-Rhin refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité de conjoint d’une ressortissante de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de fait en considérant que l’épouse de M. A... était de nationalité britannique, alors qu’elle est irlandaise, et que ce motif était entaché d’illégalité. La substitution de motifs demandée par le préfet, fondée sur l’absence de visa long séjour et le non-respect du délai de trois mois pour déposer la demande, a été rejetée comme non fondée. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 200-4, L. 233-1, L. 233-2 et L. 233-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502761

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme B..., qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500158

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis dix ans et l'emploi récent de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505146

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Acacia Stockage d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de région soumettant son projet d’unité de stockage électrique à une étude d’impact. La société s’est désistée purement et simplement de son instance, ce désistement ayant été accepté par le préfet. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à l’étude d’impact n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : CABINET HK LEGAL

25 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500375

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B résidait en France depuis moins de dix ans, et que l'examen élargi prévu par la loi du 26 janvier 2024 ne s'appliquait pas à sa demande fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500157

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que sa présence en France depuis près de dix ans et son activité professionnelle récente ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510469

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, agent du CNRS, contestant la décision du 20 août 2025 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a reconnu l'urgence, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 514-4 du code général de la fonction publique, selon lequel l'agent n'avait pas épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CNRS de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : GALY

25 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501342

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418539

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 10 mai 2024 lui refusant le renouvellement de sa carte de résident. Par un mémoire du 14 juillet 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.

Avocat : GALMOT

24 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506777

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui-même et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B ne justifiait pas de sa situation régulière au regard du droit au séjour, ni de l'exercice effectif d'une activité professionnelle, et ne démontrait pas une carence caractérisée de l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : GALLON

24 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515722

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de Mme B contre un refus de visa long séjour pour études. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux frais engagés, mais le juge a estimé ces circonstances insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, rappelant que l'obtention d'un visa n'est pas un droit et que l'étudiante pouvait poursuivre un cursus comparable ailleurs. Faute d'urgence justifiée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504752

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après y avoir été invitée, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEGALLAIS

23 septembre 2025