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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506609

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Conquista capital pour demander la suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé son droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 300-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme. La société requérante a abandoné certains moyens, mais a maintenu que la décision était insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel d'aménagement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'exercice du droit de préemption urbain.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302211

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil départemental du Territoire de Belfort avait adopté une "motion" visant à limiter la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). Le tribunal a jugé que cette motion, bien que présentée comme un simple vœu, constituait une décision faisant grief en raison de son caractère impératif et de ses effets notables sur les droits des intéressés. Il a estimé que la délibération méconnaissait les dispositions des articles L. 221-2-4 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent au département une obligation de prise en charge de tout mineur en danger, sans condition de saturation des dispositifs. La solution retenue s'appuie également sur le principe d'égalité de traitement des usagers du service public et les stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303581

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 3 mai 2023 par laquelle le président de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) a refusé de réaliser des travaux d'entretien d'un mur de soutènement surplombant la propriété de Mme C. Le tribunal juge que ce mur, bien que situé sur une propriété privée, constitue un accessoire indispensable de la route départementale n°37 et présente le caractère d'un ouvrage public. En conséquence, la CEA est tenue d'en assurer l'entretien en vertu de l'article L. 3321-1 du code général des collectivités territoriales. La décision est annulée pour erreur de droit, et une injonction est prononcée pour que la CEA procède aux travaux nécessaires.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une perfusion fautive administrée le 15 juin 2019 par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS). La juridiction a retenu la responsabilité pour faute des HUS, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut de bilan sanguin préalable et d’une surveillance infirmière non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé que ces fautes étaient directement liées aux préjudices invoqués, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le défaut d’information allégué. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement hospitalier, et le jugement est déclaré commun à la caisse primaire d’assurance maladie du Bas-Rhin.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511356

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D C et M. F visant à suspendre la décision du 18 juin 2025 du ministre de l'intérieur refusant la délivrance de visas long séjour pour la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une discordance entre l'acte d'état civil du réfugié et l'identité de la demanderesse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE GALL

24 juillet 2025
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518714

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée totale de 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car le préfet n'a pas tenu compte de l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : GALINDO SOTO

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00603

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114626

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte nationale d'identité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, car les pièces produites par M. B ne suffisaient pas à établir sa nationalité française avec certitude, conformément aux articles 21-12 et 30 du code civil ainsi qu'aux décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489372

Avocat : GALY

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489372.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104778

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Lachau, qui contestait l'arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période du 1er janvier au 31 août 2020. La commune soutenait une incohérence des décisions administratives et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que les critères d'intensité anormale de l'agent naturel et de gravité des dégâts étaient remplis. Le tribunal a jugé que la méthode d'évaluation utilisée par l'administration, fondée sur les données du BRGM et de Météo France, était légalement applicable et que la commune n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste dans l'appréciation de ces critères. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune.

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL SOCIETE D'AVOCATS

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501338

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. B pour demander la suspension de l'exécution des décisions de la maire de Rennes abrogeant son autorisation d'occuper des emplacements sur les marchés de Sainte-Thérèse et Villejean pour 2024 et refusant le renouvellement pour 2025. Le requérant invoque l'urgence, en raison de la perte de 42 % de son chiffre d'affaires et de ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire, et absence de preuve des manquements reprochés. La commune de Rennes oppose l'irrecevabilité de la requête, les décisions étant entièrement exécutées, et conteste l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le doute sérieux, et a mis à la charge de M. B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304105

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel le maire de Cabrières avait mis en demeure M. B d'interrompre ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas en situation de compétence liée, car les travaux n'étaient pas réalisés sans autorisation mais étaient simplement non conformes à une déclaration préalable, ce qui lui laissait un pouvoir d'appréciation. En outre, l'arrêté a été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301314

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2023 refusant un permis de construire une tente de yoga de 66 m² sur la commune de Saint-Martial. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité du motif fondé sur l'article L. 122-12 du code de l'urbanisme, la requérante ne pouvant contester la légalité de l'autorisation d'un plan d'eau artificiel distinct. Il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en se fondant sur ce seul motif, rendant inutile l'examen des autres moyens et fins de non-recevoir.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300960

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire d'Estézargues pour un projet d’élevage de félins en zone agricole. La requérante soutenait qu’un permis tacite était né, faute de décision expresse dans le délai de trois mois, et que le refus ultérieur constituait un retrait irrégulier faute de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la demande de pièces complémentaires, bien que signée par une autorité incompétente, n’avait pas été contestée en temps utile et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’un permis tacite. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement des articles L.423-1, R.423-23 et R.423-38 du code de l’urbanisme, et les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303929

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. F et Mme G demandant l’annulation de l’arrêté du 22 juin 2023 par lequel le maire de A avait sursis à statuer sur leur demande de permis de construire une maison individuelle. La commune a invoqué un non-lieu à statuer en raison de la délivrance ultérieure d’un permis, mais le tribunal a écarté cette exception car le permis a été accordé à des tiers, non aux requérants. Sur le fond, le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, le plan local d’urbanisme étant à un stade d’avancement suffisant et le projet étant compatible avec les orientations du PADD visant à densifier les zones urbanisées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304204

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Bouquet du 16 mai 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'un pool house en zone agricole. Le tribunal a jugé que ce projet constituait une construction nouvelle et non une extension de l'habitation existante, car il ne présentait pas de lien physique ou fonctionnel avec celle-ci. En application des articles A1 et A2 du règlement du PLU, seules les constructions nécessaires à l'exploitation agricole sont autorisées en zone A, ce que le requérant n'a pas démontré. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance de ces dispositions a été jugé légal.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404696

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le maire d'Estézargues a refusé un permis de construire à Mme A pour une terrasse, un auvent et un enclos en zone agricole. Le tribunal juge illégal le motif de refus tiré du caractère incomplet du dossier, la commune n'ayant pas demandé les pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par les articles R. 423-22 et R. 423-23 du code de l'urbanisme. Il écarte également le motif fondé sur l'article A2 du plan local d'urbanisme, estimant que la commune n'a pas démontré que le projet n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02917

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02918

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02254

Avocat : GALLETY

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3