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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306658

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Megève à la société BHH Capital pour la rénovation et l’agrandissement d’un bâtiment collectif et la construction de quatre maisons individuelles. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives aux exhaussements, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, à l’adaptation au terrain naturel, aux hauteurs et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de permis de construire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société pétitionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509692

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas que le refus de titre de séjour entraînait une rupture de son contrat de travail ou le privait de logement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE GALL

19 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, policier municipal, qui contestait le retrait de son agrément par le procureur de la République de Nanterre le 27 décembre 2021. Cette décision faisait suite à sa condamnation pénale pour violences sur conjoint, jugée incompatible avec l'honorabilité requise par l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration et la loi du 22 avril 1905 avait été respectée. Il a également jugé que le procureur avait correctement exercé son pouvoir d’appréciation et que le retrait n’était pas entaché d’erreur manifeste.

Avocat : GALLO

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203255

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la société Euro Protection Surveillance (EPS). Cette société contestait une facture de 462 euros émise par le SDIS de Seine-et-Marne pour une intervention. Le tribunal a relevé qu'un jugement définitif du 28 novembre 2024 avait déjà annulé l'avis de sommes à payer correspondant et déchargé la société de l'obligation de payer, rendant les conclusions de la requête sans objet. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

19 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500782

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCI Saint-Charles d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-le-Blanc accordant un permis de démolir à la société Valloire Habitat. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 11 avril 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

18 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307903

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Champigny-sur-Marne à la société Kaufman et Broad Développement pour un ensemble immobilier de 46 logements et un commerce. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'implantation et d'accès du plan local d'urbanisme (PLU), n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

18 juin 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par le préfet des Hauts-de-Seine, annule la délibération du conseil municipal du Plessis-Robinson accordant la protection fonctionnelle à un élu. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, qui réserve cette protection aux seules poursuites pénales. Le tribunal juge que les procédures devant la chambre régionale des comptes, visées par la délibération, ne constituent pas des poursuites pénales, rendant la décision illégale.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante algérienne contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis médical préalable et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : GALINON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300058

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contre deux arrêtés du préfet de l'Hérault (28 mars et 4 novembre 2022) réquisitionnant ses locaux "Les A" à Montpellier pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les arrêtés pouvaient être légalement fondés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales invoqué initialement. Il a jugé que la motivation était suffisante, que l'urgence et les troubles à l'ordre public étaient justifiés par la situation des occupants sans abri, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203848

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions, fondées sur l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales et l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, étaient justifiées par l'urgence et la nécessité de préserver l'ordre public face à une situation de crise du logement. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'urgence et l'erreur d'appréciation sur l'indemnité, n'étaient pas fondés. Les conclusions accessoires du CNFPT ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406688

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions étaient légalement fondées sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales, et que les conditions d'urgence et de nécessité pour la protection de l'ordre public étaient remplies. Il a également estimé que la motivation des arrêtés était suffisante et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation du CNFPT ont été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301347

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du SIDEC du Jura, contestant l'arrêté du 9 juin 2023 supprimant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 16 juin au 8 août 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la suppression de l'IFSE était légalement fondée sur le pouvoir de l'autorité territoriale de moduler le régime indemnitaire en fonction des fonctions exercées, sans que cette décision ne constitue une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405726

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse F, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, mais a estimé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GALINON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303570

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces arrêtés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, et non sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que la motivation des arrêtés était suffisante, que l'urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l'ordre public étaient justifiées, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du CNFPT.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303510

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande de M. A, conseiller municipal, visant à annuler une délibération du 23 juin 2023 de la commune de Saint-Jean-le-Blanc modifiant l'article 33 de son règlement intérieur sur la diffusion des tribunes des élus de la minorité. Le tribunal constate que la commune a adopté une nouvelle délibération modifiant l'article contesté, ce qui a entraîné le retrait définitif de l'acte attaqué. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, la disparition rétroactive de l'acte rendant le recours sans objet. Les autres conclusions de M. A, notamment indemnitaires et injonctives, sont également rejetées comme irrecevables ou sans fondement.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

16 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105054

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Lille Dourges Conteneurs Terminal d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs délibérations du syndicat mixte de la plateforme multimodale de Dourges, notamment celles déclarant sans suite une procédure de délégation de service public et approuvant la création d’une régie pour l’exploitation du terminal de transport combiné. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 15 mai 2025, désistement accepté par le syndicat mixte le 16 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 13 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ACCENT LEGAL

13 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, agent communal révoqué par le maire de Toulouse pour des disparitions de denrées alimentaires dans une cantine scolaire. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de révocation. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A pouvait prétendre à l'allocation de retour à l'emploi et n'apportait pas la preuve de difficultés financières graves. Le juge a également considéré que les moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, prescription partielle des faits, disproportion de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant établis par le dossier disciplinaire.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

13 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300912

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la société Orange de le faire évoluer vers le grade d'agent d'exploitation et de lui reconnaître un droit au départ à la retraite à 57 ans au titre du service actif. Le tribunal a jugé que M. A, appartenant au corps des aides-techniciens, n’exerçait pas des fonctions similaires à celles d’un agent d’exploitation, telles que définies par les décrets n° 92-929 du 7 septembre 1992 et n° 2016-220 du 26 février 2016. Les éléments fournis (fiche de poste et attestations) n’ont pas suffi à démontrer l’exercice effectif de ces fonctions, rendant inapplicable le bénéfice de la catégorie active prévu à l’article L. 24 du code des pensions civiles et militaires.

Avocat : GALY

13 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de La Chapelle-la-Reine, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 en tant qu'il ne l'avait pas reconnue en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a jugé que la motivation de la notification préfectorale était suffisante, tant en droit qu'en fait, et qu'aucune disposition n'imposait de joindre le rapport du BRGM ou l'arrêté lui-même à ce courrier. Sur le fond, la commune n'a pas démontré que les critères d'intensité anormale de l'aléa, prévus par la loi du 13 juillet 1982 et le code des assurances, étaient remplis, l'avis du BRGM n'étant pas contesté utilement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

12 juin 2025• 2ème chambre