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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500453

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A..., médecin vacataire au CHT Gaston Bourret, qui contestait le refus de revalorisation du taux de ses vacations. Le requérant invoquait l'absence d'évolution de ce taux depuis vingt-cinq ans et des conditions peu attractives. Le tribunal a jugé que l'administration n'est pas tenue de faire droit à une demande de revalorisation et que M. A... n'apportait aucun élément établissant l'illégalité du refus. La décision s'appuie sur l'arrêté n° 81-629/CG du 18 décembre 1981 et la délibération du conseil d'administration du CHT fixant les taux de rémunération.

Avocat : D&S LEGAL

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303033

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'université de Bordeaux d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Carvalho, MCE Perchalec, Energie concept, FKBK Architectures et Dekra Industrial) à l'indemniser des désordres affectant la piscine universitaire, notamment des infiltrations et malfaçons compromettant sa solidité. L'université invoquait la responsabilité décennale des constructeurs et, à titre subsidiaire, la responsabilité contractuelle de la maîtrise d'œuvre. Les sociétés mises en cause contestaient leur responsabilité et sollicitaient, pour certaines, la réduction des sommes demandées ou un partage de responsabilité. Le tribunal a statué sur les conclusions des parties, en application des principes de la responsabilité décennale des constructeurs et des articles L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a tranché sur les demandes indemnitaires et les appels en garantie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante soutenait que la décision était fondée sur une erreur de fait concernant sa situation de concubinage. Si le tribunal a reconnu que Mme B... établissait effectivement une communauté de vie avec un compatriote, il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en tenant compte de ce fait, dès lors que rien n'empêchait la cellule familiale de se reconstituer en Arménie. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALIBERT ARNAUD

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409519

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Kadi, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le maire de Viry-Châtillon avait refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un immeuble d’habitation et de commerces. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré des divergences et ambiguïtés du dossier de demande était fondé, ce qui suffisait à justifier légalement la décision attaquée. Il n’a donc pas examiné les autres moyens de la requête, conformément à l’article L. 600-4-1 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510464

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait déclaré insalubre remédiable un logement appartenant à Mme B... et lui avait enjoint de réaliser des travaux et d'héberger l'occupant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général attaché à la protection de la santé publique. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de titre d'occupation du locataire et du défaut de saisine de la commission départementale compétente, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : GALE

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire français ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. Par voie de conséquence, l'arrêté du même jour portant assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : AMOUGOU SANGALE

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de 152,45 euros de prime exceptionnelle de fin d'année 2022 réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision initiale n'avait pas à être motivée et que la décision de rejet du recours gracieux ne pouvait être utilement contestée sur ce point. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 114-21 du code de la sécurité sociale, relatif à l'information sur les documents obtenus via le droit de communication, était inopérant car le requérant n'établissait pas que la CAF avait utilisé ce droit pour fonder sa décision. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE GALL

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 329 euros mis à sa charge par la CAF des Hauts-de-Seine. Le tribunal a relevé d'office que la décision initiale du 3 octobre 2023 était irrecevable, car la décision implicite du département des Hauts-de-Seine, prise sur recours préalable obligatoire, s'y était entièrement substituée. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. B..., notamment le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LE GALL

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502395

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant étranger, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré à l'intéressé un titre de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507930

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B tendant à la suspension de son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la mesure d'expulsion, prise sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a en revanche été accordée.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506555

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement réalisée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505396

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui délivrer le diplôme d’État d’aide-soignant. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407584

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Bas-Rhin du 7 août 2024 lui refusant le bénéfice de la protection temporaire. Le requérant invoquait notamment une violation des articles L. 581-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214103

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... épouse A... contestant les décisions du ministre de l'intérieur des 24 juin 2022 et 22 juin 2023 classant sans suite ses demandes de naturalisation. Le tribunal a jugé que l'administration était fondée à considérer le dossier comme incomplet, faute pour la requérante de produire la copie intégrale de son acte de mariage transcrit par les autorités consulaires françaises, pièce exigée par l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que les difficultés rencontrées par Mme A... pour obtenir cette transcription auprès du consulat général de France à Cotonou ne sauraient contraindre le ministre à instruire sa demande sur la base d'un acte de mariage non conforme au droit français. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et suivants du code civil et le décret précité.

Avocat : GALLET

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501890

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Lorraine Association Nature, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet de Meurthe-et-Moselle pour une centrale solaire. L'irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'obligation de notification du recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, l'association n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HK LEGAL

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200684

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Sea Land Safari, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'immatriculer un véhicule d'occasion acquis en Allemagne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société requérante, ayant déjà revendu le véhicule, ne justifiait d'aucun intérêt à agir en tant qu'ancienne propriétaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 322-1 du code de la route, qui réserve la qualité pour agir au propriétaire actuel du véhicule. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et astreinte ont été rejetées, de même que l'intervention de la société ECAA.

Avocat : GALHUID

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Sea Land Safari, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'immatriculer un véhicule d'occasion importé d'Allemagne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société requérante, n'étant plus propriétaire du véhicule, ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester le refus d'immatriculation, conformément à l'article R. 322-1 du code de la route. Le tribunal a ainsi écarté les moyens de fond soulevés, relatifs notamment aux directives européennes 1999/37/CE et 2007/46/CE, sans les examiner.

Avocat : GALHUID

26 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01464

Avocat : GALLARDO

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04778

Avocat : GALMOT

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant argentin, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALMOT

25 septembre 2025• 3ème Chambre