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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00680

Avocat : GALY ET ASSOCIES SELARL

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01859

Avocat : ATTAL-GALY

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301534

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 juillet 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, les éléments fournis par M. E ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'Ofii, selon lequel il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Moldavie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALBRUN

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409356

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2024 interdisant à M. A, ressortissant nigérian, de circuler sur le territoire national pendant 24 mois. La décision est motivée par la possession d'une somme de 18 000 euros, qualifiée de "blanchiment d'argent" sans poursuites ni condamnation. Le tribunal juge que le préfet n'a pas démontré en quoi ce comportement constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique la levée du signalement de M. A dans le système d'information Schengen.

Avocat : GALINDO SOTO

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A H E et M. G C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de risque personnel et immédiat d’expulsion vers l’Afghanistan ni de menace directe en Iran. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300479

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Cucq avait refusé un permis de construire à la société EDMP Hauts-de-France pour un projet de 60 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en s’estimant lié par l’avis défavorable du préfet, alors que le plan local d’urbanisme motivait déjà les conditions d’extension de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage, conformément à l’article L. 121-13 du code de l’urbanisme. La commune de Cucq a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300033

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de l'Eurl Signs et Lights West Indies, qui contestait l'attribution des lots 4 à 6 d'un marché de signalisation horizontale à la société Sogetra. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet, estimant que la collectivité avait bien communiqué les notes et le classement. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la signature du marché avant la notification du rejet, car ce délai n'affecte pas la validité du contrat. Enfin, les allégations de collusion et de non-respect des règles de concurrence n'ont pas été étayées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

30 juin 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00221

Avocat : CABINET GALDOS & BELLON

30 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302853

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Rochefort-du-Gard à lui verser 35 000 euros en réparation d’un préjudice financier. Elle estimait que l’arrêté de péril pris par le maire l’avait contrainte à vendre son immeuble à la commune à un prix inférieur à sa valeur réelle. Le tribunal a d’abord retenu sa compétence pour connaître de cette action en responsabilité fondée sur l’illégalité fautive de l’arrêté de péril. Sur le fond, il a jugé que Mme B ne démontrait pas la réalité de son préjudice, faute de preuve suffisante que le bien aurait pu être vendu au prix de 95 000 euros. La requête a donc été rejetée et Mme B condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

30 juin 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400839

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ancienne principale de collège, qui contestait le nombre de trimestres retenus pour le calcul de sa pension de retraite. La requérante demandait le versement de sommes dues à compter du 1er septembre 2023, estimant que l'administration avait commis une erreur en retirant un trimestre pour l'année 1993. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article R. 26 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui limite à quatre le nombre de trimestres pris en compte par année civile, en procédant à un écrêtement pour les années 1993 et 1987 où Mme B cumulait des cotisations dans deux régimes. La solution retenue est le rejet de la requête comme non fondée.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301725

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 20 décembre 2022 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a cessé de verser les conditions matérielles d’accueil à M. A B, demandeur d’asile. Le tribunal estime que l’OFII n’a pas respecté la procédure prévue à l’article D. 551-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en omettant d’informer préalablement l’intéressé de son intention de cesser le versement. Cette irrégularité vicie la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir le versement des conditions matérielles d’accueil à compter du 20 décembre 2022.

Avocat : GALL

27 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415715

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier de sa situation, notamment familiale et médicale. Il estime que la préfète a suffisamment examiné la situation de l’intéressée et que celle-ci n’établit pas que sa fille nécessite des soins indisponibles dans son pays d’origine. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LE GALL

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. La juridiction a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et publiée. Elle a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme non fondés.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 28 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504614

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, en estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301444

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arvieu à M. C pour une terrasse et une véranda. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, rappelant que, selon l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, un voisin doit démontrer que le projet affecte directement ses conditions de jouissance. En l'espèce, Mme A, bien que voisine immédiate, n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés pour établir une telle atteinte, sa qualité de nu-propriétaire ne suffisant pas. Par conséquent, sa requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou fins de non-recevoir.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305589

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait l'arrêté du 21 août 2023 du président du syndicat mixte d'aménagement hydraulique des bassins versants du Beuve et de la Bassanne (SMAHBB) prononçant sa radiation des cadres. La requérante soutenait notamment que sa démission, présentée le 5 décembre 2022, était entachée d'un vice de consentement en raison de son état dépressif et qu'elle s'était rétractée oralement avant son acceptation. Le tribunal a jugé que la volonté de démissionner était non équivoque, que la rétractation alléguée n'était pas établie et que l'acceptation de la démission, intervenue le 5 janvier 2023, était devenue irrévocable, en application des articles L. 550-1 et L. 551-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 13 septembre 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé non fondés les autres moyens, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204959

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 octobre 2022 prise par l’Établissement Public Foncier de Normandie (EPFN) sur un bien situé à Caudebec-les-Elbeuf. La société requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet réel et certain répondant à un intérêt général, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’EPFN justifiait d’un projet d’aménagement conforme aux objectifs légaux. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

26 juin 2025• 2 ème Chambre