LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 septembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que le requérant, en revenant en France après son transfert vers l'Espagne, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant ainsi la cessation sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308561

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la préfète du Bas-Rhin refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité de conjoint d’une ressortissante de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de fait en considérant que l’épouse de M. A... était de nationalité britannique, alors qu’elle est irlandaise, et que ce motif était entaché d’illégalité. La substitution de motifs demandée par le préfet, fondée sur l’absence de visa long séjour et le non-respect du délai de trois mois pour déposer la demande, a été rejetée comme non fondée. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 200-4, L. 233-1, L. 233-2 et L. 233-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502761

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme B..., qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200769

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B, praticien hospitalier, contestant deux titres de recettes émis par le centre hospitalier de l'agglomération montargoise pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a constaté que le premier titre (n° 143323) avait été retiré par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant le second titre (n° H 0110163), le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de forme, et a jugé que la créance était fondée, M. B n'ayant pas justifié ses absences par des droits à congés ou arrêts maladie. En application du code de la santé publique et du décret n°2012-1246, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande indemnitaire subsidiaire, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : LE GALL

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500158

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis dix ans et l'emploi récent de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505146

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Acacia Stockage d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de région soumettant son projet d’unité de stockage électrique à une étude d’impact. La société s’est désistée purement et simplement de son instance, ce désistement ayant été accepté par le préfet. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à l’étude d’impact n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : CABINET HK LEGAL

25 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500375

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B résidait en France depuis moins de dix ans, et que l'examen élargi prévu par la loi du 26 janvier 2024 ne s'appliquait pas à sa demande fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500157

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que sa présence en France depuis près de dix ans et son activité professionnelle récente ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510469

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, agent du CNRS, contestant la décision du 20 août 2025 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a reconnu l'urgence, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 514-4 du code général de la fonction publique, selon lequel l'agent n'avait pas épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CNRS de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : GALY

25 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501342

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418539

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 10 mai 2024 lui refusant le renouvellement de sa carte de résident. Par un mémoire du 14 juillet 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.

Avocat : GALMOT

24 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506777

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui-même et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B ne justifiait pas de sa situation régulière au regard du droit au séjour, ni de l'exercice effectif d'une activité professionnelle, et ne démontrait pas une carence caractérisée de l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : GALLON

24 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515722

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de Mme B contre un refus de visa long séjour pour études. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux frais engagés, mais le juge a estimé ces circonstances insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, rappelant que l'obtention d'un visa n'est pas un droit et que l'étudiante pouvait poursuivre un cursus comparable ailleurs. Faute d'urgence justifiée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01390

Avocat : AMOUGOU SANGALE

23 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504752

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après y avoir été invitée, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEGALLAIS

23 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02476

Avocat : LE GALL

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512159

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé psychiatrique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GALINDO SOTO

23 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500120

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme et M. C... visant à annuler les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 11 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la motivation des décisions, et invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont ceux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205816

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans son jugement du 1er avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à M. D, afin de permettre la régularisation des vices tirés de la méconnaissance des articles UB 8.1 et UB 13 du plan local d’urbanisme (PLU) d’Arès. Un permis de régularisation a été délivré le 3 juin 2025. Le tribunal constate que ce permis a régularisé le vice relatif à l’article UB 8.1, car l’extension du hangar rend les deux bâtiments contigus, échappant ainsi à la règle de distance minimale de 4 mètres. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal est susceptible de surseoir à nouveau à statuer pour permettre la régularisation d’un autre vice, tiré de la méconnaissance de l’article UB 7.1 du même PLU.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : GALINON

23 septembre 2025• 1ère Chambre