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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415715

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier de sa situation, notamment familiale et médicale. Il estime que la préfète a suffisamment examiné la situation de l’intéressée et que celle-ci n’établit pas que sa fille nécessite des soins indisponibles dans son pays d’origine. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LE GALL

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. La juridiction a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et publiée. Elle a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme non fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 28 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504614

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, en estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301444

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arvieu à M. C pour une terrasse et une véranda. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, rappelant que, selon l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, un voisin doit démontrer que le projet affecte directement ses conditions de jouissance. En l'espèce, Mme A, bien que voisine immédiate, n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés pour établir une telle atteinte, sa qualité de nu-propriétaire ne suffisant pas. Par conséquent, sa requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou fins de non-recevoir.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305589

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait l'arrêté du 21 août 2023 du président du syndicat mixte d'aménagement hydraulique des bassins versants du Beuve et de la Bassanne (SMAHBB) prononçant sa radiation des cadres. La requérante soutenait notamment que sa démission, présentée le 5 décembre 2022, était entachée d'un vice de consentement en raison de son état dépressif et qu'elle s'était rétractée oralement avant son acceptation. Le tribunal a jugé que la volonté de démissionner était non équivoque, que la rétractation alléguée n'était pas établie et que l'acceptation de la démission, intervenue le 5 janvier 2023, était devenue irrévocable, en application des articles L. 550-1 et L. 551-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 13 septembre 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé non fondés les autres moyens, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204959

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 octobre 2022 prise par l’Établissement Public Foncier de Normandie (EPFN) sur un bien situé à Caudebec-les-Elbeuf. La société requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet réel et certain répondant à un intérêt général, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’EPFN justifiait d’un projet d’aménagement conforme aux objectifs légaux. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402347

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre et au département de la Nièvre concernant des indus de prime d’activité, de RSA et de complément familial, pour un montant total de 4 406,7 euros. La requérante contestait ces indus en invoquant une erreur de compréhension de son interlocuteur à la CAF et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir rappelé les règles de compétence et de procédure applicables à chaque prestation.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500877

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre concernant un indu de prime d’activité de 2 036,85 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu et sollicitait une remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’argumentation de Mme B, fondée sur une erreur de déclaration, était inopérante pour contester l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 26 boulevard Victor Hugo pour contester la décision de préemption urbain prise le 1er décembre 2022 par le directeur général de la SA HLM Seqens sur un bien immobilier situé à Neuilly-sur-Seine, pour un montant de 24 200 000 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel justifiant la préemption, et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence au directeur général était régulière et que le projet d'aménagement justifiant la préemption était suffisamment caractérisé. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de préemption a été rejetée, de même que la demande indemnitaire subséquente de la SCI.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300955

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'ADSEA 86, agissant en tant qu'administrateur ad hoc, pour obtenir la condamnation du département de la Vienne à indemniser les préjudices subis par un enfant (D B) victime de viols commis par son frère (C B), alors que ce dernier était pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'association ne justifiait pas de la qualité pour agir de sa représentante, la directrice du "PRISM", en l'absence de preuve d'une habilitation statutaire ou d'une décision régulière de l'organe compétent. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201518

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Eurofirms ETT contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. La société invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur des titres de perception, et une erreur de droit au regard du droit de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les textes nationaux étaient compatibles avec la directive 2009/52/CE et l'article 56 du TFUE. En conséquence, la demande de suspension et d'annulation des titres de perception a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SKOWRON-GALVEZ XAVIER

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408763

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin le 18 octobre 2024. En défense, le préfet a fait valoir que ces décisions avaient été retirées par un arrêté du 21 janvier 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive des actes contestés, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501394

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de résident, une obligation de quitter le territoire français et une décision fixant le pays de destination. En défense, le préfet du Bas-Rhin a fait valoir que ces décisions du 21 janvier 2025 avaient été retirées par un arrêté du 4 mars 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait non contesté emportait disparition rétroactive des actes attaqués, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125913

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant malien, contestant deux arrêtés du préfet de police (7 juin 2021 et 23 mai 2024) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales et que M. A n'établissait pas sa nationalité française ni un droit au séjour pour raisons médicales ou familiales. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : ARCO-LEGAL

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303728

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A et de la SCI Turques contestant l'arrêté du maire de Cabrières du 15 mai 2023, qui s'opposait à leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté précisait les considérations de droit et de fait, notamment la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque de feu de forêt. Sur le fond, le tribunal a considéré que le projet, situé en zone constructible mais affecté par un aléa très fort, justifiait le refus pour des motifs de sécurité publique, conformément à l'article R. 111-2. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501945

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 22 avril 2025 prolongeant la suspension de fonctions de M. B..., surveillant pénitentiaire. Le juge a reconnu l'urgence, car la privation d'une partie de son régime indemnitaire réduisait ses revenus à moins de 900 euros, insuffisants pour couvrir ses charges mensuelles. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé (défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code général de la fonction publique. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : GALE KARIM

24 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500975

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 12 janvier 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français. Le juge retient qu'à la date de la décision, M. B était demandeur d'asile en procédure Dublin, ce qui excluait toute obligation de quitter le territoire français, seule une décision de transfert étant légalement possible en application du règlement UE n°604/2013 et de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GALL

23 juin 2025• 2ème chambre