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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100686

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la société Les charpentiers de la Corse. Celle-ci contestait la passation d’un marché public de travaux (lot n°1) attribué par l’ODARC, invoquant un délai de réception des offres insuffisant, une erreur d’allotissement et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a également rejeté la demande indemnitaire subséquente, faute de lien de causalité entre les irrégularités alléguées et le préjudice invoqué. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 3, L. 2113-10 et R. 2143-1 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

1 avril 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106202

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la Métropole européenne de Lille d’une demande de condamnation de la société Carbiolane à lui verser plus de 13 millions d’euros. Cette demande porte sur de nombreux préjudices matériels et d’exploitation, liés à un défaut d’entretien des installations de gaz par la société Carbiolane, et distincts de ceux déjà indemnisés par un protocole transactionnel de 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la Métropole, en se fondant sur l’autorité de la chose jugée attachée à ce protocole transactionnel, qui avait pour objet de solder définitivement tout litige né entre les parties. La décision applique les principes généraux du droit des contrats et de la transaction, sans qu’il soit nécessaire de se référer à un texte spécifique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles pertinentes.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'appliquent aux étrangers en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : GALINON

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02798

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

31 mars 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410799

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'état de santé du requérant, faute de preuve suffisante que son état nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205842

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 25 février 2022 par laquelle la CDAPH de la Sarthe a refusé de reconnaître la qualité de travailleuse handicapée à Mme C. Le tribunal estime que les handicaps de la requérante (surdité, retard de langage) réduisent effectivement ses possibilités d’emploi, conformément à l’article L. 5213-1 du code du travail. La solution retenue est l’annulation pour erreur d’appréciation, sans injonction car la qualité a été reconnue entre-temps. Le département de la Sarthe est condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 mars 2025• 9ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, agent contractuel de droit public de Pôle emploi (devenu France Travail), qui demandait l'annulation de la sanction d'exclusion temporaire de six mois qui lui avait été infligée le 25 octobre 2022. Le tribunal a considéré que les faits de refus réitéré d'obéissance hiérarchique et d'attitude agressive et menaçante envers son supérieur étaient établis et non contestés, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Les allégations de harcèlement et de discrimination n'ont pas été étayées par le requérant. La décision a également condamné M. C à verser 1 500 euros à France Travail au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

31 mars 2025• 1ère chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01751

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 mars 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par Mme B C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 février 2025 lui retirant son certificat de résidence algérien, refusant de lui délivrer un titre de séjour, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a notamment écarté la demande de substitution de base légale formulée par le préfet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300381

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie visant la SARL A Casella et ses gérants pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par une structure bâtie de 352 m². Le tribunal a écarté le moyen d’irrégularité du procès-verbal, l’agent verbalisateur étant dûment assermenté. Il a constaté que les faits établis constituent la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné la SARL et ses gérants au paiement d’une amende, tout en ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

28 mars 2025• Magistrat statuant seul
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00445

Avocat : CABINET PRIM GENY & THOMAS AVOCATS;GALLARDO

27 mars 2025• Juge des référés
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03144

Avocat : L'ILL LEGAL

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313167

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne à l'encontre de la société CDT SECURITE pour le recouvrement de 131 euros. Le tribunal a jugé que l'intervention des secours au domicile d'une personne ayant déclenché son alarme de téléassistance constituait une opération de secours d'urgence aux personnes, se rattachant directement aux missions de service public du SDIS définies à l'article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, cette intervention ne pouvait pas être facturée à la société bénéficiaire sur le fondement de l'article L. 1424-42 du même code. La société CDT SECURITE a été déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

27 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503250

Suspension d'une décision d'abrogation d'autorisation d'instruction en famille. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. La requête de Mme A est devenue sans objet car le recteur a retiré la décision attaquée du 15 janvier 2025 en cours d'instance.

Avocat : GALLAND

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314882

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GALL

27 mars 2025• 11ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302197

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société CDT SECURITE d’un recours contre un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 131 euros, correspondant au coût d’une intervention de secours au domicile d’une personne âgée munie d’un dispositif de téléassistance. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire, estimant que l’intervention litigieuse, consistant en une levée de doute sur l’état de santé de la personne, se rattachait directement aux missions de service public des services d’incendie et de secours définies à l’article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, cette intervention ne pouvait pas donner lieu à une facturation, même à l’encontre de la société de téléassistance, qui n’était pas la bénéficiaire directe de l’intervention au sens de l’article L. 1424-42 du même code. La société a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

27 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310317

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur deux requêtes jointes de Mme D et M. A, contestant une amende administrative de 673 euros pour défaut de déclaration de ressources ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA), et une décision limitant la réduction de leur dette à 1 723,13 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de l'équipe pluridisciplinaire, et la prescription des faits, en application des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. Il a considéré que l'amende était fondée sur des omissions délibérées de déclaration datant de moins de deux ans et que les requérants n'avaient pas démontré leur bonne foi pour obtenir une remise de dette. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : GALICHET

27 mars 2025• JU Chambre Sociale
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00623

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3