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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante algérienne contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis médical préalable et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : GALINON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300058

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contre deux arrêtés du préfet de l'Hérault (28 mars et 4 novembre 2022) réquisitionnant ses locaux "Les A" à Montpellier pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les arrêtés pouvaient être légalement fondés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales invoqué initialement. Il a jugé que la motivation était suffisante, que l'urgence et les troubles à l'ordre public étaient justifiés par la situation des occupants sans abri, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203848

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions, fondées sur l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales et l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, étaient justifiées par l'urgence et la nécessité de préserver l'ordre public face à une situation de crise du logement. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'urgence et l'erreur d'appréciation sur l'indemnité, n'étaient pas fondés. Les conclusions accessoires du CNFPT ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403423

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux « Les A » à Montpellier pour l’hébergement d’urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces réquisitions sur l’article L. 642-1 du code de la construction et de l’habitation, applicable aux locaux vacants, et non sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que l’urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l’ordre public étaient justifiées par la situation de saturation des capacités d’hébergement, et que le montant de l’indemnité d’occupation n’était pas entaché d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406688

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions étaient légalement fondées sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales, et que les conditions d'urgence et de nécessité pour la protection de l'ordre public étaient remplies. Il a également estimé que la motivation des arrêtés était suffisante et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation du CNFPT ont été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301347

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du SIDEC du Jura, contestant l'arrêté du 9 juin 2023 supprimant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 16 juin au 8 août 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la suppression de l'IFSE était légalement fondée sur le pouvoir de l'autorité territoriale de moduler le régime indemnitaire en fonction des fonctions exercées, sans que cette décision ne constitue une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200391

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme H épouse I, agente publique, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable au service le 24 janvier 2019. La requérante invoquait à titre principal la responsabilité pour faute de l'État pour manquement à son obligation de protection, et à titre subsidiaire la responsabilité sans faute pour risque professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les préjudices invoqués étaient déjà couverts par le forfait de pension et les dispositions applicables, notamment la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : ATTAL-GALY

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405726

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse F, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, mais a estimé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GALINON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303570

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces arrêtés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, et non sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que la motivation des arrêtés était suffisante, que l'urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l'ordre public étaient justifiées, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du CNFPT.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303510

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande de M. A, conseiller municipal, visant à annuler une délibération du 23 juin 2023 de la commune de Saint-Jean-le-Blanc modifiant l'article 33 de son règlement intérieur sur la diffusion des tribunes des élus de la minorité. Le tribunal constate que la commune a adopté une nouvelle délibération modifiant l'article contesté, ce qui a entraîné le retrait définitif de l'acte attaqué. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, la disparition rétroactive de l'acte rendant le recours sans objet. Les autres conclusions de M. A, notamment indemnitaires et injonctives, sont également rejetées comme irrecevables ou sans fondement.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

16 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105054

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Lille Dourges Conteneurs Terminal d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs délibérations du syndicat mixte de la plateforme multimodale de Dourges, notamment celles déclarant sans suite une procédure de délégation de service public et approuvant la création d’une régie pour l’exploitation du terminal de transport combiné. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 15 mai 2025, désistement accepté par le syndicat mixte le 16 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 13 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ACCENT LEGAL

13 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, agent communal révoqué par le maire de Toulouse pour des disparitions de denrées alimentaires dans une cantine scolaire. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de révocation. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A pouvait prétendre à l'allocation de retour à l'emploi et n'apportait pas la preuve de difficultés financières graves. Le juge a également considéré que les moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, prescription partielle des faits, disproportion de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant établis par le dossier disciplinaire.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

13 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300912

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la société Orange de le faire évoluer vers le grade d'agent d'exploitation et de lui reconnaître un droit au départ à la retraite à 57 ans au titre du service actif. Le tribunal a jugé que M. A, appartenant au corps des aides-techniciens, n’exerçait pas des fonctions similaires à celles d’un agent d’exploitation, telles que définies par les décrets n° 92-929 du 7 septembre 1992 et n° 2016-220 du 26 février 2016. Les éléments fournis (fiche de poste et attestations) n’ont pas suffi à démontrer l’exercice effectif de ces fonctions, rendant inapplicable le bénéfice de la catégorie active prévu à l’article L. 24 du code des pensions civiles et militaires.

Avocat : GALY

13 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de La Chapelle-la-Reine, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 en tant qu'il ne l'avait pas reconnue en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a jugé que la motivation de la notification préfectorale était suffisante, tant en droit qu'en fait, et qu'aucune disposition n'imposait de joindre le rapport du BRGM ou l'arrêté lui-même à ce courrier. Sur le fond, la commune n'a pas démontré que les critères d'intensité anormale de l'aléa, prévus par la loi du 13 juillet 1982 et le code des assurances, étaient remplis, l'avis du BRGM n'étant pas contesté utilement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

12 juin 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Meudon pour un ensemble de logements. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de remboursement des frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, aucune somme n’étant mise à la charge de la commune. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504021

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant été informé des dispositions relatives au refus des conditions matérielles d'accueil. Enfin, le tribunal a considéré que M. A, entré en France en 2019 avec un visa étudiant, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime, justifiant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : L'ILL LEGAL

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204409

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 26 novembre 2021 par lequel le maire de Guillestre refusait à M. A un permis de construire un hangar agricole équipé de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, alors que le projet, situé à plus de 500 mètres du monument historique et hors d'un périmètre délimité, n'était pas soumis aux dispositions de l'article L. 621-30 du code du patrimoine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GALLET

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l'association Alpha Plappeville, qui demandait la réduction des cotisations de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. L'association, qui gère des établissements médico-sociaux pour adultes handicapés, sollicitait l'exonération prévue à l'article 231 bis R du code général des impôts pour les rémunérations de son personnel enseignant. Le tribunal a jugé que cette exonération ne bénéficie qu'aux enseignants des centres de formation d'apprentis, et que l'association, ne gérant pas un tel centre, ne pouvait en profiter. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les frais de justice.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400060

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, infirmier à l’établissement public de santé Alsace Nord (EPSAN), qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser 8 869,50 euros pour perte de gains professionnels. M. C soutenait qu’une promesse de rémunération équivalente à celle de son précédent emploi dans le privé, faite lors de son embauche, n’avait pas été tenue. Le tribunal a jugé que le courriel produit, postérieur à la signature du contrat, ne constituait pas un engagement ferme, précis et inconditionnel, et que l’existence d’une promesse antérieure n’était pas établie. En l’absence de faute de l’administration, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

10 juin 2025• 3ème chambre