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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204642

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société APICAP Développement d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du président d'Orléans Métropole du 11 août 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur deux parcelles. La société requérante contestait notamment l'absence de réalité d'un projet d'aménagement au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme, la décision se bornant à évoquer un discours du Premier ministre sans projet concret. Le tribunal a annulé la décision de préemption, jugeant qu'Orléans Métropole ne justifiait pas, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets mentionnés à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, les éléments du PLUM invoqués ne révélant aucun projet particulier même dans ses grandes lignes.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204422

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A, acquéreurs évincés, qui contestaient la décision de préemption urbain prise par Orléans Métropole le 22 juin 2022 sur un bien situé à Fleury-les-Aubrais. Le tribunal a jugé que la délibération instaurant le droit de préemption était exécutoire, ayant été régulièrement transmise au préfet et publiée, conformément à l'article R. 211-2 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la notification tardive, estimant que la décision avait été notifiée dans le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité d'un projet d'aménagement était établie et que l'absence de libération du bien par le bail commercial n'entachait pas la décision d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500244

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association "Agir ensemble à Gaujac" d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Gaujac de mettre une salle municipale à sa disposition. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025, un accord étant intervenu entre les parties. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

4 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503099

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 mars 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de reconstruire à l’identique un chalet et un mazot, valant permis de démolir. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était incomplet, car il ne comportait pas l’attestation de conformité du projet d’assainissement non collectif exigée par l’article R. 431-16 du code de l’urbanisme. Ce motif d’incomplétude a été considéré comme légal, justifiant le refus de l’autorisation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206903

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de démolir et de reconstruire à l'identique un chalet. La juridiction a estimé que le motif de refus fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison du risque grave de crue torrentielle sur le terrain, et que la reconstruction à l'identique prévue par l'article L.111-15 du même code ne pouvait être autorisée du fait des différences substantielles entre le projet et le bâtiment d'origine. Le tribunal a également jugé que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé, faute de pièces requises par l'article R.431-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301315

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 14 février 2023 par lequel le maire de Générargues a retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable tacitement accordée à Mme A pour la division d'un terrain. Le tribunal juge que l'avis défavorable du préfet du Gard, sur lequel se fondait le maire, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme. Il estime que le projet s'inscrit en continuité avec un groupe de constructions existantes, formant un même ensemble, et ne méconnaît donc pas le principe d'urbanisation en zone de montagne. La commune de Générargues est condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301401

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A contestant un avis de sommes à payer de 10 000 euros émis par la commune de Nages et Solorgues au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que le maire était compétent pour exécuter la délibération du conseil municipal du 27 juin 2012. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301670

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Boisset et Gaujac le 6 mars 2023. Le requérant soutenait que cette décision retirait un permis tacite acquis à l'issue du délai d'instruction, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen était infondé, sans préciser dans l'extrait fourni si un permis tacite était effectivement né. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GALINON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306759

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler son autorisation provisoire de séjour pour bénéficiaire de la protection temporaire. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les dispositions des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 ont été appliquées.

Avocat : GALL

3 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201618

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Yacht club international de Saint Laurent du Var, concessionnaire du port de plaisance, d'une demande de condamnation de M. E au paiement d'un arriéré de redevances d'occupation du domaine public pour un poste d'amarrage. Le tribunal a retenu sa compétence sur le fondement de l'article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que le litige relatif à l'occupation sans titre du domaine public relève de la juridiction administrative. La solution retenue est que la requête de la société est fondée, M. E étant redevable des redevances pour la période où il a occupé le poste d'amarrage sans titre, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du même code.

Avocat : DALMASSO MAGALI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour un hangar agricole et un logement en zone A. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Saint-Laurent-la-Vernède du 14 octobre 2022, estimant que le motif tiré de l'insuffisance de desserte en eau potable était illégal. Il a jugé que la commune n'avait pas démontré l'impossibilité de raccordement au réseau public ni l'absence de solution alternative, en méconnaissance des articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et A4 du PLU. La décision a également mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505180

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AM Ingénierie. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public relatif à l'accompagnement des riverains dans le cadre d'un plan de prévention des risques technologiques, initiée par la métropole de Lyon. Le juge a estimé que la métropole n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant l'offre de la société comme anormalement basse, après avoir respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. La décision retient que les justifications fournies par la société, notamment une méthode de calcul au prorata du volume de dossiers, ne démontraient pas sa capacité à exécuter le marché dans des conditions économiquement viables.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

2 juin 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405258

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est annulant une session d’examen. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

2 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502444

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C D contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que les craintes de la requérante en cas de retour au Kosovo n'étaient pas établies, tout en jugeant l'assignation à résidence proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans faire droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426316

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel. Il a jugé que M. A, bien que se déclarant mineur, n'avait pas produit d'acte d'état civil probant, et que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GALINDO SOTO

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408295

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024.

Avocat : L'ILL LEGAL

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme G E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Melun a accordé un permis d’aménager pour la création de deux terrains à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 4 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, relatifs à la sécurité, à l’évacuation des eaux pluviales et au stationnement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4.2.2 concernant les eaux pluviales. La solution retenue n’est pas encore définitivement arrêtée, le tribunal ayant envisagé un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00841

Avocat : SCP GALLO & PETIVILLE

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3