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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503285

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, dont l'un est handicapé, en raison de la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition impérative pour l'application de cette procédure de référé-liberté. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond des articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles invoqués.

Avocat : GALLON

9 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques de persécution liés à l'excision. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que Mme B n'apportait pas d'éléments nouveaux établissant des risques personnels et actuels en cas de retour en Mauritanie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1 4°) et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TANGALAKIS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant des refus de remise gracieuse d’indu d’allocation de logement sociale (8 903 €), d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 €) et de revenu de solidarité active (5 178,84 €), pour la période de juillet 2019 à mai 2022. Le requérant soutenait notamment être séparé de fait de son épouse et ne plus résider dans le logement concerné, et invoquait sa bonne foi ainsi que sa précarité financière. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles relatives aux conditions de versement des aides et à la répétition des indus.

Avocat : GALY

7 mai 2025• Présidente QUEMENER
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01582

Avocat : GALINON

6 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302414

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Tavel. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'avis défavorable du préfet, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'avis préfectoral défavorable, reçu dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 423-59 du code de l'urbanisme, liait la compétence du maire en application de l'article L. 422-5 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310060

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Correia demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le maire de Viroflay a constaté la caducité de son permis de démolir et de son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'acte constatant la péremption n'est pas une décision soumise à l'obligation de motivation, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. Il a estimé que les travaux de démolition partielle d'un plancher, réalisés pour un montant de 8 750 euros, ne constituaient pas un commencement d'exécution suffisant au sens de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme pour interrompre le délai de péremption. En conséquence, la décision de la commune a été confirmée.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le permis d'aménager délivré le 5 décembre 2023 par le maire de Rochefort-du-Gard à l'EURL GAS Aménagement pour un lotissement de 34 lots, ainsi que le permis modificatif du 7 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, jugeant que l'erreur de date dans l'arrêté était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300299

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l'association Protégeons Ménerbes visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Ménerbes pour la réhabilitation de bâtiments communaux en musée et salle d'exposition. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés, la décision étant fondée sur les articles R. 431-4, R. 431-7 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE- SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Joué-lès-Tours qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances, qui encadre la procédure de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

6 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203313

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Saint-Branchs, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances, qui encadrent la procédure de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

6 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203288

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Truyes, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative, fondée sur l'article L. 125-1 du code des assurances, qui permet aux ministres d'apprécier l'intensité anormale des phénomènes naturels.

Avocat : ARCO-LEGAL

6 mai 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502463

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une requérante en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé. En cours d'instance, le préfet a clôturé le dossier de la requérante sur la plateforme ANEF, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 octobre 2024 ordonnant sa remise aux autorités allemandes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de remise était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne pouvant justifier d'un séjour de moins de trois mois en France. Il a également jugé que l'interdiction de circulation ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de violences conjugales.

Avocat : GALMOT

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502708

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, estimant que l'administration avait accompli les diligences nécessaires.

Avocat : GALINON

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106775

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme et M. E, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier Annecy-Genevois pour des fautes lors d’une intervention chirurgicale du 18 juillet 2018 et la prise en charge post-opératoire, ainsi qu’une expertise complémentaire pour aggravation de l’état de santé. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’hôpital, retenant une perte de chance de 90 % pour la patiente, et a évalué les préjudices subis, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices esthétiques et d’agrément. Il a accordé des indemnités à Mme E et à M. E pour son préjudice d’affection et ses frais de déplacement, tout en rejetant la demande d’expertise complémentaire. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 mai 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04994

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 avril 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301604

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Brie d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse du 1er mai au 30 août 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste en se fondant sur les données disponibles. La requête a donc été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (9 392,50 euros). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, Mme F n’ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il n’a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la compétence du CCAS ou à la légalité de l’arrêté de mise en sécurité.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406158

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour, malgré un avis favorable de la commission de recours. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’application de l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : GALINON

30 avril 2025