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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

467 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

467

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405804

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que Mme B... ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de ses absences injustifiées et de l'absence de progression dans son cursus. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne le renouvellement de la carte étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406188

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait à Mme A..., ressortissante algérienne, la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». La décision a été jugée insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINON

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme C... contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme C... de démontrer une situation de détresse particulière justifiant le maintien de l’hébergement, et que le préfet justifiait de la saturation du dispositif. Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : GALINON

7 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01250

Avocat : ALAIN GALISSARD & BENEDICTE CHABROL

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502818

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour pour fraude, refusait son renouvellement et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la fraude était établie, car le mariage avec une ressortissante française, conclu le 25 février 2023, avait été suivi d'une séparation dès le 20 novembre 2023, sans communauté de vie effective. La décision s'appuie sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait d'un acte obtenu par fraude, et sur les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406048

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GALI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante soutenait que la décision était fondée sur une erreur de fait concernant sa situation de concubinage. Si le tribunal a reconnu que Mme B... établissait effectivement une communauté de vie avec un compatriote, il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en tenant compte de ce fait, dès lors que rien n'empêchait la cellule familiale de se reconstituer en Arménie. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALIBERT ARNAUD

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506555

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement réalisée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : GALINON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512159

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé psychiatrique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GALINDO SOTO

23 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303755

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant, malgré leur caractère pécuniaire, pour ajourner la demande en application de l'article 21-23 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GALICHET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01252

Avocat : GALINON

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen personnel, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02986

Avocat : GALINON

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne souffrait d’aucun défaut d’examen. Il a notamment retenu que le requérant n’avait pas justifié de motifs légitimes pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GALINON

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521147

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 21 juillet 2025 prolongeant de 12 mois une interdiction de retour sur le territoire français, portant sa durée totale à 24 mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520878

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 constatant la caducité de son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. E à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, en se fondant notamment sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir constaté que M. E ne justifiait d'aucune activité professionnelle, de ressources suffisantes ou d'assurance maladie.

Avocat : GALINDO SOTO

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520515

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B A C contre plusieurs arrêtés du préfet de police de Paris. Les requêtes visaient l’annulation d’obligations de quitter le territoire français sans délai, d’interdictions de retour de trois ans, et d’un maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505408

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un étudiant en soins infirmiers contestant son exclusion définitive et le rejet implicite de sa demande de césure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation et de conclure un contrat de travail. Surtout, il a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de respect du principe du contradictoire, l'étudiant n'ayant pas été informé des griefs retenus contre lui avant que la section compétente ne statue. La suspension de l'exécution de la décision d'exclusion a donc été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 15 et 17 de l'arrêté du 21 avril 2007.

Avocat : GALINON

13 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505409

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. A, contestant le refus du préfet de la région Occitanie de lui délivrer le diplôme d'État d'aide-soignant. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente d’une opportunité professionnelle et de revenus, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une possible incompétence de son auteur. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les arrêtés du 21 avril 2007 et du 3 février 2022.

Avocat : GALINON

13 août 2025