177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
177
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 367
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le retrait de sa carte professionnelle de VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la perte de revenus alléguée, car le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour 4 mois. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il mentionnait clairement les faits (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et son fondement légal (article L. 224-2 du code de la route). Elle a ainsi écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant haïtien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en ne démontrant pas son maintien effectif en zone d'attente et en ne justifiant pas avoir sollicité un visa de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur le décret du 30 décembre 2004 régissant la délivrance des laissez-passer consulaires.
Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur le refus implicite d'un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, sans qu'il ne subsiste d'autre question à juger.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant algérien, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'appréciation concrète des circonstances, sans que le moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité du refus n'ait à être examiné.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
**Sujet principal** : Demande d'annulation de décisions de retrait de points sur un permis de conduire et d'injonction de restitution. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête. En effet, l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, retiré la décision d'invalidation du permis et restitué les points contestés, rendant la demande sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête ne présente plus d'enjeu.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas correctement examiné, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), si sa situation personnelle présentait des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen de la demande.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de retrait d'un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la demande de retrait, formée plus de quatre mois après l'édiction de l'arrêté, est irrecevable au regard de l'article L. 243-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire du 1er groupe prise par le maire de Rabastens le 20 septembre 2023. Par un mémoire du 20 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait des décisions attaquées. Le tribunal a toutefois condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASS
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'éloignement au titre de l'ordre public, après avoir pris en compte la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 251-1 et L. 251-4.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé rejetant une requête en suspension, dans le cadre d'une procédure relative à une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que l'article L. 521-4 du code de justice administrative, invoqué pour obtenir une révision, ne peut s'appliquer lorsque l'ordonnance précédente a rejeté purement et simplement la demande initiale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence algérien. Le juge estime que la requérante, majeure, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la mesure, malgré ses allégations sur ses études et sa vie privée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et du rejet sans débat.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle n'ayant pas été déposée en préfecture conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA, aucune décision implicite de rejet n'est née. Par ailleurs, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, car M. A... n’avait pas déposé de demande de titre de séjour complète, n’ayant obtenu qu’un simple rendez-vous. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de la présidente de Rennes Métropole d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour classer ses parcelles en secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (B...). Le tribunal a jugé que le refus d'abroger un PLU, acte réglementaire, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que le choix de zonage des auteurs du PLU n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT