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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAPINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412726

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour 4 mois. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il mentionnait clairement les faits (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et son fondement légal (article L. 224-2 du code de la route). Elle a ainsi écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601720

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant algérien, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'appréciation concrète des circonstances, sans que le moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité du refus n'ait à être examiné.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas correctement examiné, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), si sa situation personnelle présentait des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen de la demande.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 mars 2026• 9ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01046

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

20 février 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600679

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'éloignement au titre de l'ordre public, après avoir pris en compte la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 251-1 et L. 251-4.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513367

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, car M. A... n’avait pas déposé de demande de titre de séjour complète, n’ayant obtenu qu’un simple rendez-vous. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302644

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de la présidente de Rennes Métropole d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour classer ses parcelles en secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (B...). Le tribunal a jugé que le refus d'abroger un PLU, acte réglementaire, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que le choix de zonage des auteurs du PLU n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois à la suite d'un contrôle d'alcoolémie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension répondait à des exigences de sécurité routière et que le requérant n'établissait pas ne pas être le conducteur du véhicule. Les dispositions des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route étaient en cause.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01602

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534244

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin d’injonction tendant à obtenir une réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour, après que le préfet de police lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante ayant obtenu satisfaction sur ce point, le juge a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

24 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519774

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de la situation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502690

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et médicale. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour née du silence de l’administration. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

18 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00869

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209197

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., qui contestait un titre de perception de 34 655 euros émis pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à février 2021). Le requérant invoquait une usurpation d’identité, mais le tribunal estime que les aides ont été versées sur un compte à son nom et qu’il ne démontre pas avoir été victime de déclarations faites à son insu. Faute de prouver une perte de chiffre d’affaires, il ne remplissait pas les conditions d’éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de décharge et les conclusions indemnitaires sont donc rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par l’administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512300

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. A... B... contestant plusieurs arrêtés préfectoraux. Le requérant demandait l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français sans délai, d’une interdiction de retour de trois ans, et d’une assignation à résidence, en soulevant des moyens d’incompétence, de défaut de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

20 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416357

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. H... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 novembre 2024. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516065

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour son fils, dans le cadre d'une procédure de regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

3 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401902

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 octobre 2023 constatant la caducité de son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à l'encontre de l'intéressé.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

25 septembre 2025• 2ème chambre