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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 614

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARAYEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513603

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

13 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513603.20260313• Juge des référés
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600385

Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision de France Travail lui réclamant un indu d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les litiges relatifs à l'ARE relèvent de la juridiction judiciaire, conformément à l'article L. 5312-12 du code du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée comme ne relevant pas de la compétence administrative.

Avocat : SCP ETCHEVERRY-ETCHEGARAY

6 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305326

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un infirmier demandant l'annulation de son placement en congé maladie ordinaire et son reclassement en congé de longue maladie. La juridiction a jugé que la décision administrative était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et d'un prétendu défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration concernant les congés de maladie et l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : ZUELGARAY

5 mars 2026• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'un mineur confié au département de la Gironde par un jugement du juge des enfants du 25 novembre 2025, afin d'obtenir son placement effectif dans une structure adaptée. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu des recherches actives et continues menées par le département pour trouver une solution d'accueil adaptée au profil du jeune. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article 375 du code civil.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

12 février 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02890

Avocat : SCP ETCHEVERRY-ETCHEGARAY

10 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313668

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... B... contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer l'intégralité de son dossier de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la décision expresse du 4 octobre 2022, prise après la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), s'était substituée à la décision implicite initiale de refus, conformément aux articles L. 342-1 et R.* 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite du 3 juillet 2022 ont été jugées irrecevables. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête sur ce point, sans qu'il soit statué sur le fond du refus de communication.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

22 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202017

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mmes B... et C... E... d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral, fondée sur la communication incomplète du dossier médical de leur mère décédée, en application des articles L. 1110-4 et L. 1111-7 du code de la santé publique. Les requérantes estimaient que cette absence de pièces les privait d’une chance de démontrer une faute médicale lors d’une ponction lombaire. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que le caractère incomplet du dossier médical n’est pas en soi constitutif d’un manquement fautif engageant la responsabilité de l’hôpital. Il a également relevé que les expertises médicales antérieures avaient déjà établi l’absence de lien de causalité entre la ponction et le décès, et que la transmission partielle permettait de retracer la chronologie des soins. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ZUELGARAY

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530975

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une sanction d’exclusion temporaire de deux ans avec sursis prononcée par la ministre des sports, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Bordeaux, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DUCOS-ADER, OLHAGARAY & ASSOCIES (SELARL)

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301407

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... et de l'association Agde volley-ball, qui demandaient l'annulation de la décision du 17 mai 2022 de la commission fédérale d'appel de la Fédération française de volley-ball. Cette décision confirmait une sanction de douze mois d'interdiction de participation aux compétitions sportives, dont dix mois avec sursis, infligée à M. A... pour des faits survenus lors d'une rencontre sportive. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue irrégularité de la procédure disciplinaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement général disciplinaire de la fédération et du code du sport.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 infligeant à M. B..., professeur de sport, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis de douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération et les répercussions psychologiques invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur d'appréciation des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301620

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Madame D... épouse A... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale et d’un défaut de prise en charge lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Grasse le 10 juin 2017. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la demande, considérant que les préjudices permanents n’étaient pas connus lors du précédent jugement du 30 juin 2022. Sur le fond, la responsabilité du centre hospitalier a été retenue sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, et l’établissement a été condamné à verser à la requérante les sommes de 19 655 euros au titre du déficit fonctionnel permanent, 843 euros pour le préjudice esthétique, 2 083 euros pour le préjudice d’agrément, ainsi qu’une rente annuelle de 3 557 euros pour l’assistance par tierce personne, avec intérêts et capitalisation.

Avocat : ZUELGARAY

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530973

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté ministériel du 25 août 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans avec sursis partiel à l’encontre de M. A..., professeur de sport. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, le tribunal constatant que l’agent était affecté à Bordeaux (Gironde), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité de la sanction ou de l’urgence n’a été effectué.

Avocat : CABINET DUCOS-ADER, OLHAGARAY & ASSOCIES (SELARL)

28 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488544

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488544.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500619

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A, épouse B, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du centre hospitalier de la Côte Basque de lui accorder la protection fonctionnelle, ainsi qu’une injonction et des frais de justice. Par un mémoire enregistré le 17 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté le désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP ETCHEVERRY-ETCHEGARAY

26 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503232

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus de son placement en période préparatoire au reclassement et sa mise en disponibilité pour raisons de santé par le Groupe hospitalier Sophia Antipolis - Vallée du Var. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine de deux mois et du fait que la requérante s'est placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée. La décision s'appuie sur le décret n° 89-376 du 8 juin 1989 modifié.

Avocat : ZUELGARAY

25 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02015

Avocat : SCP ETCHEVERRY-ETCHEGARAY;AARPI LEXION AVOCATS;ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200275

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Beazley Furlonge Ltd, assureur du CHU de Nîmes, contestant le titre exécutoire émis par l'ONIAM pour le remboursement des indemnités versées à un patient victime d’un accident médical. Le tribunal a jugé que le titre était régulier et suffisamment motivé, et a retenu la responsabilité pleine et entière du CHU en raison de manquements établis (défaut d’information, retard de prise en charge). Il a rejeté l’argument de perte de chance à 80 % et a condamné la société à payer la somme de 950 591,84 euros, majorée d’une pénalité de 15 % sur le fondement de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique, ainsi que les intérêts légaux et les frais d’expertise.

Avocat : ZUELGARAY

30 avril 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00934

Avocat : ETCHEBERRIGARAY OLIVIA

15 avril 2025• 3ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202769

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait son licenciement par le département des Landes. Bien que la décision de licenciement du 21 décembre 2018 ait été annulée pour insuffisance de motivation, constituant une faute, le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'agent (comportement inapproprié, dysfonctionnements éducatifs) étaient d'une gravité telle qu'une même décision de licenciement, légalement motivée, aurait pu être prise. En conséquence, le lien de causalité entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués n'était pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ETCHEVERRY-ETCHEGARAY

17 mars 2025• CHAMBRE 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489900

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489900.20250225• 4ème chambre jugeant seule