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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARCIAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a examiné deux recours contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé la mesure et n'avait pas démontré l'existence d'un risque de soustraction à l'éloignement. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), considérant que cette décision était légalement prise. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARCIA AVOCATS

27 février 2026• Etrangers urgents
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00001

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

27 février 2026• 2ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a également considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments démontrant que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable.

Avocat : GARCIA AVOCATS

25 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524559

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence, a examiné des recours contre plusieurs mesures administratives (assignation à résidence, obligation de quitter le territoire, prolongation d'assignation) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 18 décembre 2025, considérant que le préfet du Val-d'Oise n'était pas compétent pour prendre cette décision, l'intéressé résidant dans un autre département. En revanche, il a rejeté les requêtes visant à annuler les décisions d'assignation à résidence, estimant que ces mesures, fondées sur des soupçons de détention et d'usage de faux documents et de travail illégal, étaient justifiées par une menace pour l'ordre public et proportionnées. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GARCIA AVOCATS

25 février 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504816

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... A... épouse D..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la CEDH et l'accord bilatéral franco-algérien.

Avocat : GARCIA

24 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602207

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en annulation de l'arrêté d'assignation à résidence. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le requérant n'apporte pas d'éléments objectifs démontrant l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement, condition prévue par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait ou de droit, sont également écartés.

Avocat : GARCIA

20 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500188

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Abbott France pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM) dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le tribunal a constaté que la créance était sérieusement contestable en raison du non-respect du formalisme des factures et de l'absence de preuve de leur date certaine de réception, conditions essentielles pour engager la responsabilité de l'établissement public. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, aux indemnités de recouvrement et à l'astreinte. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600889

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par un étranger contre des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme, constatant une incohérence entre l'adresse d'assignation (Paris) et l'adresse déclarée par l'intéressé (Fontainebleau), ce qui constitue une insuffisance de motivation. Concernant l'arrêté prolongeant l'interdiction de retour, le tribunal l'a rejeté, estimant que le préfet de police était compétent et que la motivation n'était pas insuffisante. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537645

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant, signalé pour agression sexuelle, constitue une menace pour l'ordre public justifiant la prolongation.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537994

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en 8e section, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas établie, et que la décision était suffisamment motivée. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601630

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant libyen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures d'éloignement et de contrainte étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et suivants. Il a jugé que l'autorité préfectorale était compétente et que la motivation des arrêtés était suffisante au regard des exigences légales.

Avocat : GARCIA

12 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01038

Avocat : SELARL GARCIA ET ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603553

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une requête en référé-suspension concernant le refus de réintégration d'un agent municipal. Le requérant s'étant désisté de sa demande, la juge des référés en prend acte et clôt la procédure. La décision est rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives au désistement.

Avocat : GARCIA

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600092

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent légalement cette mesure d'éloignement.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600801

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal interruptif de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'apporte pas la preuve que l'exécution immédiate de l'arrêté lui causerait un préjudice suffisamment grave et imminent. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension. Le tribunal écarte également une fin de non-recevoir soulevée contre le mémoire en défense de la commune, en invoquant les articles L. 5 et R. 522-8 du même code relatifs au principe du contradictoire adapté à l'urgence.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505440

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a estimé que les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectés lors de l'audition préalable, et que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARCIA

5 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600657

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge estime que la procédure a respecté les droits de la défense, notamment le principe du contradictoire, et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision est fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

4 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601921

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une interdiction administrative du territoire (IAT) prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est introduit volontairement en France en connaissance de l'IAT, et qu'aucun des moyens soulevés ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503429

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., de nationalité américaine, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GARCIA

3 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602313

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les griefs tirés de la violation des droits de la défense et du droit à être entendu sont inopérants, la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étant applicable. La décision est fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 611-1, et sur le code frontières Schengen.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

3 février 2026• 8e Section - MESD