LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARCIAEffacer tout
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515709

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution de son ordonnance du 3 octobre 2024, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Constatant que le préfet avait finalement convoqué l’intéressée, lui avait remis un récépissé et mis en fabrication une carte de résident valable jusqu’en 2035, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, l’injonction étant désormais pleinement exécutée.

Avocat : GARCIA

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le droit d'être entendu du requérant, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... C..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARCIA AVOCATS

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302812

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée à la fois contre la décision initiale du 25 mai 2022 et le rejet du recours gracieux du 27 octobre 2022. Statuant sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation liée à l'état de santé et aux conditions de logement de la requérante.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502539

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 20 novembre 2025. Cet arrêté prolongeait son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans, l'assignait à résidence et l'astreignait à des pointages quotidiens. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas les droits de la défense ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'assignation à résidence était justifiée au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'absence de perspective raisonnable d'éloignement et l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, ont été écartés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200577

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Pirate Adventure Corsica, qui demandait l'annulation du refus du préfet de Corse-du-Sud de lui délivrer une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime pour une base nautique motorisée dans la réserve naturelle des Bouches de Bonifacio. Le tribunal a considéré que le refus était fondé sur les interdictions prévues par le décret du 23 septembre 1999 portant création de la réserve, notamment celles relatives aux perturbations sonores et au dérangement des animaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GARCIA

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505808

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : GARCIA

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200769

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la commune de Larrau, du syndicat des éleveurs et d'une association visant à annuler le règlement domanial des estives approuvé par la commission syndicale du Pays de Soule le 9 octobre 2021. Les requérants contestaient notamment des restrictions d'accès aux estives et la redéfinition du statut des Atandesak et des cayolars, invoquant une atteinte aux droits acquis, à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commission syndicale avait agi dans le cadre de ses compétences. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code civil, sans retenir l'application de la coutume de Soule invoquée.

Avocat : GARCIA

3 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200768

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Larrau, le syndicat des éleveurs de Larrau et une association pour contester un arrêté du président de la commission syndicale du Pays de Soule réglementant la circulation et le stationnement sur les biens indivis, ainsi que la délibération l’approuvant. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir de la commune, estimant qu’elle justifiait d’un intérêt à agir en raison d’un possible empiètement sur les pouvoirs de police du maire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence au regard des articles L. 5222-1 et L. 5222-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GARCIA

3 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises avec interdiction de circuler, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 25 octobre 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 octobre 2025, jugeant que la décision de remise était entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié de l'existence d'un accord de réadmission accepté par les autorités portugaises, en méconnaissance de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation a également été annulée. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'assignation à résidence, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GARCIA AVOCATS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503537

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait la mise à exécution, le 12 janvier 2025, d’un arrêté d’expulsion pris le 14 avril 2010. Le tribunal juge que ce délai de plus de quatorze ans n’est pas imputable à l’inaction de l’administration, compte tenu des incarcérations de l’intéressé et des démarches entreprises par le préfet. Par conséquent, la mise en rétention ne constitue pas une nouvelle mesure d’expulsion susceptible de recours. La requête est donc irrecevable et rejetée.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02991

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

25 novembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507342

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de l’Université de Bretagne occidentale (UBO) rejetant la demande de télétravail complet de M. B..., un enseignant handicapé. Le juge a retenu l’urgence, compte tenu de l’évolution défavorable de l’état de santé du requérant et de l’imminence de la rentrée universitaire. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a enjoint à l’UBO d’autoriser provisoirement M. B... à exercer son activité en télétravail dans l’attente du jugement au fond ou d’une nouvelle décision.

Avocat : GARCIA

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512575

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait son assignation à résidence prise par le préfet de l'Essonne. Le tribunal juge que cette mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire et ne pouvait l'exécuter immédiatement. Il écarte le moyen tiré de l'absence de garanties de représentation, celle-ci n'étant pas une condition de l'assignation mais du placement en rétention. La décision est également jugée suffisamment motivée.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512566

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 20 octobre 2025 du préfet de l'Essonne l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire et ne pouvait quitter immédiatement la France. Il a écarté le moyen tiré de l'absence de garanties de représentation, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'assignation. La solution retenue confirme la décision préfectorale.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402328

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour avait abrogé les mesures d'éloignement, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant la délégation de signature régulière et la procédure contradictoire inapplicable à un refus de titre. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus, appliquant les articles L. 425-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARCIA

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait assigner l’intéressé à résidence dans un département autre que celui de sa résidence effective (Seine-Saint-Denis) et l’obliger à se présenter quotidiennement dans un commissariat éloigné de son domicile. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été annulé et l’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GARCIA AVOCATS

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502134

Le Tribunal administratif de Dijon était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'une astreinte de 1 000 euros par jour, prononcée le 3 avril 2025 pour contraindre l'État à exécuter un jugement du 6 février 2024 lui enjoignant de reprendre l'instruction de sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que l'injonction avait été entièrement exécutée le 20 juin 2025, date à laquelle le préfet a repris l'instruction du dossier. En application des articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative, il a supprimé l'astreinte provisoire et refusé de procéder à sa liquidation, estimant que les diligences accomplies par l'administration justifiaient cette modération. Les conclusions de Mme B... tendant au versement de 47 000 euros et à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GARCIA HIRMINIA

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et ne démontrant pas que son éloignement ne serait pas une perspective raisonnable.

Avocat : GARCIA AVOCATS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500488

Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de la société Fresenius Medical Care France, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique dans le cadre d’un marché de fourniture de matériels de dialyse. La société s’est désistée après que sa créance principale a été réglée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé une ordonnance en ce sens, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

7 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503149

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi de deux requêtes (n°2503149 et n°2503151) par Mme et M. C..., visant à contester les arrêtés du 16 octobre 2025 par lesquels le préfet des Hautes-Pyrénées leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a prononcé une interdiction de retour de deux ans et les a assignés à résidence. Les requérants invoquent notamment une méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : GARCIA

5 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS