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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARCIAEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402328

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour avait abrogé les mesures d'éloignement, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant la délégation de signature régulière et la procédure contradictoire inapplicable à un refus de titre. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus, appliquant les articles L. 425-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARCIA

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait assigner l’intéressé à résidence dans un département autre que celui de sa résidence effective (Seine-Saint-Denis) et l’obliger à se présenter quotidiennement dans un commissariat éloigné de son domicile. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été annulé et l’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARCIA AVOCATS

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502134

Le Tribunal administratif de Dijon était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'une astreinte de 1 000 euros par jour, prononcée le 3 avril 2025 pour contraindre l'État à exécuter un jugement du 6 février 2024 lui enjoignant de reprendre l'instruction de sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que l'injonction avait été entièrement exécutée le 20 juin 2025, date à laquelle le préfet a repris l'instruction du dossier. En application des articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative, il a supprimé l'astreinte provisoire et refusé de procéder à sa liquidation, estimant que les diligences accomplies par l'administration justifiaient cette modération. Les conclusions de Mme B... tendant au versement de 47 000 euros et à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GARCIA HIRMINIA

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et ne démontrant pas que son éloignement ne serait pas une perspective raisonnable.

Avocat : GARCIA AVOCATS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503149

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi de deux requêtes (n°2503149 et n°2503151) par Mme et M. C..., visant à contester les arrêtés du 16 octobre 2025 par lesquels le préfet des Hautes-Pyrénées leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a prononcé une interdiction de retour de deux ans et les a assignés à résidence. Les requérants invoquent notamment une méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : GARCIA

5 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512331

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du 2 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatif à l'identification de l'agent ayant mené l'entretien individuel, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415545

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 27 octobre 2024 du Préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, le requérant ayant pu présenter ses observations lors de son audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : GARCIA

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512284

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que le refus, fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours, ne méconnaissait pas l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511636

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 31 août 2025 par lequel le préfet des Alpes de Haute Provence avait obligé M. A..., ressortissant péruvien, à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que le droit de l'intéressé à être entendu, garanti par les principes généraux du droit de l'Union européenne, avait été méconnu. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes du contradictoire.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531006

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du 15 octobre 2025 fixant le pays de destination, notifiée parallèlement à son placement en rétention. Le requérant invoquait un changement de circonstances (grossesse de sa compagne) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'est de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés des 15 et 16 octobre 2025 par lesquels le préfet de police avait fixé le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait été entendu. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502187

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et à l'atteinte aux libertés, ont été écartés comme infondés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502188

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de perspectives d'éloignement raisonnables. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GARCIA AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502213

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du CESEDA et que l'assignation à résidence était justifiée par l'absence de garanties de représentation suffisantes. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GARCIA AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520531

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, placement en rétention et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508374

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... pour contester une décision du maire de Versailles prolongeant le délai d'instruction de sa déclaration préalable, ainsi que l'arrêté de retrait de la non-opposition tacite. En cours d'instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

28 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517871

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : GARCIA

24 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501183

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530753

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de reconduite à la frontière et un placement en rétention administrative. Le juge estime que la requête est irrecevable car le requérant a déjà introduit un recours suspensif spécifique prévu par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel n'a pas encore été jugé. Cette procédure spéciale est exclusive du référé liberté, et les circonstances nouvelles invoquées (grossesse de la compagne) ne permettent pas de déroger à cette règle. En conséquence, la demande est rejetée sans audience ni instruction.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du même jour lui interdisant le retour sur le territoire pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte était compétent et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

23 octobre 2025• 8e Section - MESD