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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARCIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303092

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours renouvelables, prononcée par le préfet de police le 8 février 2023. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de droit et d’appréciation, jugeant que l’éloignement de l’intéressé, déjà sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée, demeurait une perspective raisonnable. Il estime que l’article R. 733-1 du CESEDA, prévoyant des présentations périodiques, ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-2 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500668

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que l'arrêté initial ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 6 décembre 2024, la requête devait être regardée comme dirigée contre ce dernier. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

27 mai 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300571

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis (CASA) d'un litige en plein contentieux relatif à la responsabilité décennale de la société SMCE REHA, chargée de la réhabilitation de canalisations, en raison de désordres affectant leur revêtement intérieur. La CASA demandait la condamnation de cette société, et subsidiairement celle du fournisseur BRANDENBURGER, au paiement de travaux réparatoires, de frais d'expertise et de frais d'avocat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la CASA, considérant que les désordres constatés n'étaient pas de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505096

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. E B, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 2 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

19 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507280

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, annule l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal retient que les motifs de la mesure d'éloignement sont erronés : l'intéressé justifiait d'une entrée régulière en France sous couvert d'un visa et ne faisait l'objet d'aucune procédure pénale ou condamnation, ce qui ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARCIA

2 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401376

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300036

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du GAEC du Bassot contestant les décisions de FranceAgriMer lui demandant le reversement d’une avance de 37 028,48 euros pour non-respect des délais de demande de paiement du solde d’une aide à l’investissement viticole. Le tribunal a jugé que le courrier du 3 mai 2022 n’était pas une décision faisant grief et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la prescription quadriennale prévue par le règlement européen n° 2988/95 n’était pas acquise, que le retrait de la décision du 26 mai 2021 était légal, et que les difficultés rencontrées par le GAEC ne constituaient pas un cas de force majeure justifiant le retard. La décision s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 1306/2013 et la décision interne FILITL/SEM D 2013-76.

Avocat : GARCIA

17 avril 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504205

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, M. A bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision refusant un délai de départ volontaire, celle-ci étant suffisamment motivée en droit et en fait. En application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière et n'ayant pas sollicité de titre de séjour.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404284

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution forcée de son précédent jugement du 6 février 2024, a constaté l’inertie prolongée du préfet de la Côte-d’Or, qui n’a pas repris l’instruction du dossier de demande d’acquisition de la nationalité française de Mme B malgré l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 1 000 euros par jour à l’encontre de l’État, faute d’exécution dans un délai d’un mois à compter de la notification de la présente décision. Le surplus des conclusions de Mme B, notamment sa demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : GARCIA HIRMINIA

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00007

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

3 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05139

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502660

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, retenant l'article L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (défaut de renouvellement de titre) au lieu du 2° (entrée irrégulière) initialement visé, sans que cela ne change la solution. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 20 du TFUE, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes précités ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

20 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407853

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du 21 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation de Paris avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission avait suffisamment motivé sa décision et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, en se fondant sur l'absence de pièces justificatives essentielles fournies par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la procédure de reconnaissance du caractère prioritaire d'une demande de logement social.

Avocat : GARCIA

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500840

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 22 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L.731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : SELURL GARCIA AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410003

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 6 novembre 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03019

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406581

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône le 29 août 2023, afin d’enjoindre la préfète du Rhône de lui attribuer un logement de type T5-T6 sous astreinte. En cours d’instance, la préfète a justifié de l’attribution d’un logement de type T5 à Mme B le 16 janvier 2025, adapté à ses besoins. Le tribunal a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte. Les conclusions relatives aux frais irrépétibles ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GARCIA

13 mars 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504326

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et L. 613-2.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

26 février 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500487

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Isolbat Marseille. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°9 d'un marché de travaux de la commune d'Antibes, en soutenant que l'attributaire, la société RG2C, ne disposait pas des capacités techniques et financières requises. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, l'attributaire justifiant de capacités suffisantes, et a donc validé la procédure de passation.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

21 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 11 juin 2021 par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis refusait l'octroi rétroactif du revenu de solidarité active (RSA) à M. et Mme G A pour la période de février 2018 à juin 2019. L'annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire ne disposant pas d'une délégation de signature régulière pour statuer sur le recours administratif préalable obligatoire. En revanche, les conclusions indemnitaires des requérants ont été jugées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : GARCIA

12 février 2025• 5ème Chambre (JU)