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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARCIAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510182

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a maintenu en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision était fondée sur des critères objectifs, notamment la présentation tardive de la demande d'asile dans le seul but de faire échec à l'éloignement, et qu'elle ne méconnaissait ni le droit d'asile ni les dispositions des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

24 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par le droit de l'Union européenne, jugeant que l'intéressé n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur l'absence de violation des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, de la directive 2008/115/CE, et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARCIA AVOCATS

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502785

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, de nationalité russe, qui contestait l’arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui retirant sa carte de résident, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge estime que, malgré sa présence en France depuis 2007 et la présence de ses enfants, la gravité et la répétition de ses dix condamnations pénales pour violences justifient la mesure, qui ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation sont également écartés. La décision applique les stipulations des conventions internationales précitées ainsi que le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GARCIA

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506135

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que l'assignation à résidence est légale au regard des articles L. 742-10 et L. 731-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement demeure une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509918

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais dévolue au tribunal dans le ressort duquel se situe ce lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet la requête au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : GARCIA

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326458

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le ministre de l’intérieur avait prononcé l’expulsion de M. A et retiré son certificat de résidence. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis l’âge de trois ans et de la présence de l’ensemble de sa famille sur le territoire. Les faits reprochés, bien que nombreux, n’étaient pas de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411908

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que le droit d'être entendu avait été satisfait lors de la demande de titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201887

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Médard-de-Guizières, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Clérac du 2 juin 2022 reconnaissant l'imputabilité au service de la maladie de Mme A. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte se heurtait à l'autorité de la chose jugée par le jugement du 13 juillet 2021 du tribunal administratif de Bordeaux, qui avait enjoint à la commune de Clérac de réexaminer la demande. Les autres moyens soulevés par la commune requérante, relatifs à la procédure, à l'erreur de fait et à l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : GARCIA

24 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507538

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de police de Paris l'a implicitement obligé à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté initial du 2 janvier 2024, devenu définitif, n'avait pas été exécuté pendant une durée anormalement longue, ce qui a conduit à considérer la nouvelle mesure comme un nouvel acte attaquable. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

20 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407504

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté, par ordonnance du 19 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le tribunal administratif de Cergy-Pontoise avait déjà statué sur le même litige, rendant les conclusions de la requête sans objet.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508356

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans, demeurait une perspective raisonnable. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte aux libertés fondamentales, ont été écartés.

Avocat : GARCIA

18 juin 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502215

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'absence de risque en cas de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402271

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GARCIA

16 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501471

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait assigné à résidence Mme B, ressortissante albanaise, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de l'arrêté, car la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour le 10 juin 2025 a abrogé la mesure d’éloignement du 9 octobre 2023 qui justifiait l’assignation. Le tribunal a appliqué l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que l’éloignement n’était plus une perspective raisonnable.

Avocat : GARCIA

16 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501766

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal, constatant que l'assignation à résidence de l'intéressé à Laon (Aisne) a pris fin et qu'il dispose d'un domicile stable dans ce département, estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d'Amiens. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : SELURL GARCIA AVOCATS

11 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises par l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARCIA AVOCATS

6 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502566

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien, et que les mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de cinq ans) étaient justifiées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARCIA

5 juin 2025• URGENCES JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 novembre 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a écarté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que M. B ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : GARCIA

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512933

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait une décision implicite d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que cette décision était inexistante, car l’intéressé avait déjà fait l’objet d’une mesure d’éloignement prise par le préfet de l’Essonne en décembre 2022, à laquelle se référait son placement en rétention administrative de mai 2025. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation préalable.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

2 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506293

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Lyon prononçant la mutation dans l'intérêt du service de M. B, professeur de sciences de la vie et de la terre. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'existence d'une sanction disciplinaire déguisée, du défaut de motivation, de l'absence de consultation de la commission administrative paritaire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GARCIA ALGOUD

2 juin 2025