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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502847

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé la décision de l'OFII. Il a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, liée à son état de santé et à son isolement, ce qui constituait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

3 octobre 2025• étrangers JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501270

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 4 décembre 2024 par laquelle la commission départementale d’appel du district de football de Seine-Maritime avait infligé à M. A... une suspension de trois ans. La juridiction a jugé que la commission d’appel avait été irrégulièrement saisie, faute pour M. B... de disposer d’un pouvoir l’habilitant à interjeter un appel principal. Cette irrégularité de procédure a été retenue sur le fondement du règlement disciplinaire de la Fédération française de football et des statuts du district.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANDENBULCKE DUGARD GAUTIER

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500767

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'absence de prise en compte suffisante de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : LAGARDERE

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 29 décembre 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales de l'intéressé, pour refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500326

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500300

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La décision est motivée par une erreur de fait et de droit, le préfet n'ayant pas prouvé l'existence d'obligations de quitter le territoire français antérieures non exécutées, en méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient également une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France, sans attaches en Tunisie.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500315

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées. En revanche, il a annulé la décision d'interdiction de retour d'un an, faute pour le préfet d'avoir motivé cette mesure en application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510837

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 26 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante togolaise demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante, atteinte du VIH et nécessitant un suivi médical vital, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : GARDONI

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501755

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir les services de la main-d'œuvre étrangère pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'annulation ou d'injonction.

Avocat : GARDES

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302209

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour temporaire par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public (violences) et sur l'absence de contribution avérée à l'entretien et à l'éducation de son enfant français pour retirer le titre de séjour, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500388

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B et Mme A C, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient la motivation des décisions, leur situation familiale et le défaut d'examen de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LAGARDERE

19 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402865

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, faute de présenter un contrat de travail visé par l'autorité compétente. Il a également écarté l'application de l'article R. 5221-33 du code du travail, estimant que la fin de son contrat ne constituait pas une privation involontaire d'emploi justifiant une prorogation de son autorisation de travail. En conséquence, le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement étaient légaux.

Avocat : MARIGARD

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00672

Avocat : LAGARDERE CAROLE

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502300

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAGARDE

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500942

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, un ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 septembre 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308026

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E contestant la décision du préfet de la Vienne du 15 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision du ministre de l'intérieur confirmant cet ajournement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation professionnelle et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources de M. E n'étaient pas pleinement établies, conformément aux dispositions du code civil relatives à l'acquisition de la nationalité française.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

16 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00943

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les critères du règlement Dublin III.

Avocat : LAGARDERE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504653

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait fixé le pays de destination pour l'éloignement de M. B. La juridiction a relevé d'office que M. B est citoyen français, ce qui le soustrait au champ d'application des mesures d'éloignement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée est entachée d'une méconnaissance de la loi. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARIGARD

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504667

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant la Somalie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que l'urgence et les nécessités de l'ordre public justifiaient l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également jugé que le moyen tiré des risques encourus en Somalie n'était pas fondé, faute de preuves suffisantes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MARIGARD

11 septembre 2025