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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARDEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501546

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 141-2 et L. 141-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDERE

20 août 2025• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500397

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme A..., avec obligation de quitter le territoire. Informé du décès de la requérante avant que l’affaire ne soit en état d’être jugée, le tribunal a constaté, en application des articles R. 634-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qu’aucun ayant droit n’avait repris l’instance malgré une mise en demeure. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer en l’état sur la requête.

SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504214

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure née après le rejet de sa propre demande d'asile. Le tribunal a jugé que la naissance de l'enfant, intervenue après la décision de l'OFPRA mais avant la décision de la CNDA qui a renvoyé l'examen de la demande d'asile de l'enfant, n'ouvrait pas droit au rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour la requérante. Il a estimé que la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

8 août 2025• Magistrat M. Garcia
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris fixant la date de consolidation de sa pathologie imputable au service et lui reconnaissant un taux d’incapacité de 20 %. Par un acte enregistré le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

8 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503058

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de Mme C, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la privation d'emploi invoquée, résultant d'une rupture conventionnelle, ne pouvait être qualifiée d'involontaire au sens de l'article L. 421-1 du CESEDA, faute de contestation préalable devant le conseil des prud'hommes. En l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAGARDERE

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521950

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une présomption d'urgence et des moyens sérieux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 611-3, L. 612-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : CABINET BURGUBURU BLAMOUTIER CHARVET GARDEL & ASSOCIES

4 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407158

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation du placement à l’isolement d’une détenue, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ce litige, relevant d’une mesure de police, devait être porté devant le tribunal du lieu d’incarcération de l’intéressée, soit le Tribunal Administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BAGARD

30 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502054

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Bulgarie, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 juillet 2025• étrangers JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510453

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 prononçant le retrait de son titre de séjour, son expulsion et la fixation du Portugal comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ayant été libéré de détention et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire devant la commission d'expulsion et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAGARD

28 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502081

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’absence d’information dans une langue comprise et l’irrégularité de l’entretien individuel, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision de transfert ne méconnaissait pas l’article 17 du règlement précité et n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, malgré les difficultés médicales invoquées par le requérant. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502082

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait décidé le transfert de Mme F aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux dispositions de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a entaché la procédure d'une irrégularité substantielle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme F et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juillet 2025• étrangers JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département de la Dordogne pour ordonner l'expulsion de plusieurs occupants sans titre de mobile-homes situés sur le domaine public du camping du lac de Gurson. Le département invoquait l'urgence et l'atteinte au fonctionnement du service public, notamment en période estivale, ainsi que des problèmes de sécurité et de coûts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment établie, les occupants n'occupant qu'une partie marginale du site sans entrave démontrée à son exploitation, et qu'il existait une contestation sérieuse liée aux contrats de bail antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

25 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502030

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de M. E, ressortissant afghan, aux autorités suédoises. Le juge a estimé que la décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir apporté la preuve que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée en droit national. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502012

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, ressortissante malienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des droits prévus par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Après avoir admis provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle, le tribunal a examiné les moyens soulevés et a rejeté la requête, considérant que l’arrêté attaqué était légal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 572-1 et L. 571-1, ainsi que sur les règlements européens précités.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 juillet 2025• étrangers JU
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504894

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Damgan du 12 mai 2025, qui renforçait temporairement la réglementation du stationnement des camping-cars. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions à la liberté de circulation et de stationnement invoquées n'étant pas suffisamment graves pour justifier une suspension immédiate. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIÉS

17 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501802

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ressortissant burkinabè, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le conseil du requérant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501903

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement UE n°604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401572

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a jugé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, car l'offre de soins en Géorgie était adaptée, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402652

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre