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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501903

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement UE n°604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 juillet 2025• étrangers JU
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02903

Avocat : SAGARDOYTHO-MARCO

15 juillet 2025• 2ème chambre
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501802

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ressortissant burkinabè, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le conseil du requérant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 juillet 2025• étrangers JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03063

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401572

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a jugé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, car l'offre de soins en Géorgie était adaptée, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400277

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en 1ère chambre, a rejeté les requêtes de M. A B dirigées contre le refus implicite de titre de séjour du 2 septembre 2023 et l'arrêté du 17 juillet 2024 du préfet de la Vienne lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402652

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401938

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402415

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi n'étaient pas illégales et ne violaient pas les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503550

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne, d'une demande de condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) au versement d'arriérés de l'allocation pour demandeur d'asile pour la période d'octobre 2022 à mars 2023. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 553-1 et D. 553-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les textes relatifs aux conditions d'octroi et de maintien de l'allocation, ainsi qu'à la suspension des droits en cas de défaut de validité de l'attestation de demande d'asile.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

9 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402772

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402286

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. D, un ressortissant étranger, contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour, et le second du 31 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

7 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501685

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait la décision du 23 mai 2025 de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision contestée était fondée sur le refus de Mme D d'embarquer sur un vol de transfert vers l'Espagne le 24 avril 2025, constituant un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant la décision légale au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

4 juillet 2025• étrangers JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500446

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 janvier 2025 lui refusant une attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et publiée, et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310097

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de Mme E, aide-soignante à l'AP-HP, contestant des arrêtés prolongeant son congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation du médecin statutaire), une erreur de droit (compétence liée par l'avis du comité médical) et une erreur d'appréciation (imputabilité de sa pathologie au service). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées suffisamment motivées et prises dans le respect des procédures applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET VELIOT-FENET-GARDE, AMBAULT (SCP)

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502827

Désistement de M. A de sa demande d'expertise et de provision contre l'ONIAM. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation ni expertise n'est ordonnée. Fondement : article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

26 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501743

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise de la commune de Cournonterral concernant la dangerosité des granulés de remplissage de son terrain de football synthétique. La commune invoquait un risque sanitaire et environnemental lié à un réétiquetage des lots, mais n'a produit aucun élément établissant ses craintes. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car des analyses avaient déjà démontré la conformité et l'absence de dangerosité des matériaux. Les conclusions accessoires de la société Celanese Production Italy SRL au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

24 juin 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402889

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. BG, directeur d'un établissement scolaire privé, et plusieurs autres requérants, d'une demande d'annulation de la décision du 9 septembre 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Bordeaux lui a infligé une interdiction d'exercer des fonctions de direction pour une durée de trois ans. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment des irrégularités de procédure (manquement à l'impartialité, composition irrégulière du conseil académique de l'éducation nationale, non-respect des droits de la défense) et des vices affectant le rapport d'inspection. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'inscrit dans le cadre des principes généraux de la procédure disciplinaire et des articles L. 234-2 et R. 234-37 du code de l'éducation.

Avocat : BELLEGARDE

20 juin 2025• CHAMBRE 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501950

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste concernant de nouveaux désordres apparus en 2024 sur la toiture de l'immeuble La Bernède. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison du caractère utile de la mesure pour déterminer l'origine, l'étendue et les causes des désordres, ainsi que le coût des travaux de réparation. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les responsabilités et proposer des mesures conservatoires.

Avocat : SCP SAGARD - CODERCH HERRE - JUSTAFRE

19 juin 2025