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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARDEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugé inopérant car fondé sur la loi abrogée du 11 juillet 1979, et a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIGARD

25 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502494

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme E aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502492

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'entretien individuel conforme au règlement (UE) n° 604/2013, et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502491

Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante malienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux dispositions de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502519

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert, ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502511

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet de la Vienne du 8 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité financière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, et sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501546

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 141-2 et L. 141-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDERE

20 août 2025• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500397

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme A..., avec obligation de quitter le territoire. Informé du décès de la requérante avant que l’affaire ne soit en état d’être jugée, le tribunal a constaté, en application des articles R. 634-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qu’aucun ayant droit n’avait repris l’instance malgré une mise en demeure. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer en l’état sur la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504214

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure née après le rejet de sa propre demande d'asile. Le tribunal a jugé que la naissance de l'enfant, intervenue après la décision de l'OFPRA mais avant la décision de la CNDA qui a renvoyé l'examen de la demande d'asile de l'enfant, n'ouvrait pas droit au rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour la requérante. Il a estimé que la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

8 août 2025• Magistrat M. Garcia
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris fixant la date de consolidation de sa pathologie imputable au service et lui reconnaissant un taux d’incapacité de 20 %. Par un acte enregistré le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

8 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00643

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

7 août 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503058

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de Mme C, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la privation d'emploi invoquée, résultant d'une rupture conventionnelle, ne pouvait être qualifiée d'involontaire au sens de l'article L. 421-1 du CESEDA, faute de contestation préalable devant le conseil des prud'hommes. En l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAGARDERE

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521950

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une présomption d'urgence et des moyens sérieux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 611-3, L. 612-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : CABINET BURGUBURU BLAMOUTIER CHARVET GARDEL & ASSOCIES

4 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 952,16 euros pour la période de décembre 2021 à mai 2023, ainsi que les modalités de remboursement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'indu et le caractère excessif des retenues mensuelles, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. La demande d'indemnisation pour préjudices a également été rejetée.

Avocat : LAGARDE

31 juillet 2025• Juge social
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407158

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation du placement à l’isolement d’une détenue, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ce litige, relevant d’une mesure de police, devait être porté devant le tribunal du lieu d’incarcération de l’intéressée, soit le Tribunal Administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BAGARD

30 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502054

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Bulgarie, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 juillet 2025• étrangers JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510453

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 prononçant le retrait de son titre de séjour, son expulsion et la fixation du Portugal comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ayant été libéré de détention et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire devant la commission d'expulsion et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAGARD

28 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502081

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’absence d’information dans une langue comprise et l’irrégularité de l’entretien individuel, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision de transfert ne méconnaissait pas l’article 17 du règlement précité et n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, malgré les difficultés médicales invoquées par le requérant. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502030

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de M. E, ressortissant afghan, aux autorités suédoises. Le juge a estimé que la décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir apporté la preuve que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée en droit national. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502082

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait décidé le transfert de Mme F aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux dispositions de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a entaché la procédure d'une irrégularité substantielle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme F et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juillet 2025• étrangers JU