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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500904

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre un arrêté du 24 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501514

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Vienne à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'était pas établie en l'espèce, le requérant ne démontrant pas que la mesure préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L.631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 14 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l’illégalité de l’assignation à résidence, ont également été rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401439

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A B, ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et des articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401718

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment son état de santé et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que si son état de santé nécessitait une prise en charge, l'offre de soins était disponible dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401787

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la CEDH.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401966

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Vienne du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402064

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401261

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301945

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’assignation à résidence de 180 jours. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 11 juin 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

11 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501225

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant l'enregistrement de la demande d'asile de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation précaire de l'intéressé résultait de son propre fait, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la compétence pour enregistrer la demande relevant du préfet de la Gironde. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2200693

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, riveraine, d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la communauté d'agglomération d'Agen, gestionnaire de la voie publique, pour des désordres affectant son immeuble imputés à des travaux de voirie. La communauté d'agglomération a sollicité à titre principal une nouvelle expertise et a appelé en garantie la commune de Laplume, son assureur et d'autres parties. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise et jugé que la responsabilité de la communauté d'agglomération d'Agen était engagée en raison du lien de causalité direct entre les travaux publics et les dommages subis par Mme B, en application du principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public à l'égard des tiers. Il a condamné la communauté d'agglomération à verser à Mme B la somme de 157 046,54 euros avec intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2021, et a mis à sa charge les frais d'expertise ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAGARDE

10 juin 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02386

Avocat : BERNIGARD

6 juin 2025• 9ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501322

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300954

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A, ressortissant arménien, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation d’un refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l’illégalité fautive de l’arrêté préfectoral du 28 février 2020, annulé par la cour administrative d’appel de Bordeaux le 27 avril 2021, n’ouvrait droit à réparation que pour les préjudices directs subis entre cette date et la régularisation de sa situation le 27 février 2021. Il a rejeté la demande d’indemnisation, estimant que le requérant n’établissait pas de lien de causalité direct entre l’illégalité fautive et l’interruption du versement des allocations logement et adulte handicapé par la caisse d’allocations familiales. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501274

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement, estimant que la procédure avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la présence du frère de M. A en France et son état de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

2 juin 2025• étrangers JU
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506608

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Niévroz sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un mur en pisé menaçant ruine. L'expert désigné devra examiner l'ouvrage, situé sur la parcelle de Mme B, évaluer le caractère imminent du danger pour les propriétés voisines et proposer des mesures de sécurité. La décision vise à prévenir un risque pour la sécurité publique avant toute adoption d'un arrêté de mise en sécurité par la commune.

Avocat : GARDERE

30 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00933

Avocat : LAGARDERE CAROLE

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02079

Avocat : LAGARDE

22 mai 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00873

Avocat : LAGARDE

22 mai 2025• Juge des référés