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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 248

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARDEffacer tout
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401065

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500340

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 ordonnant le transfert de M. B, ressortissant turc d'origine kurde, vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de justifier de la remise des brochures d'information dans une langue comprise par l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• étrangers JU
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400075

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400107

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Vienne du 14 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public constituée par son comportement délictueux. Les autres décisions (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, fixation du pays de destination et assignation à résidence) ont été validées comme étant fondées sur une base légale et proportionnées. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400112

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Vienne du 15 janvier 2024. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400241

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour pour études ne méconnaissait ni les stipulations de la convention franco-gabonaise ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400249

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 3 janvier 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction le 5 décembre 2024, suite à une nouvelle demande de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, ces décisions étant devenues sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400693

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du préfet de la Vienne (26 février 2024 et 27 septembre 2024) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400808

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas un titre de séjour, l'offre de soins en Tunisie étant suffisante. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien de 1988.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400975

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500256

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a considéré que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302674

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le préfet de la Vienne lui a refusé un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213783

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 août 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder l'ajournement sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui n'avait réglé ses taxes d'habitation qu'après majorations, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

12 mars 2025• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301776

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2024 concernant des désordres affectant un complexe sportif à Aureilhan. Cette extension, demandée par la SMABTP, vise à inclure la société AXA France Iard SA en tant qu’assureur du Bureau d’Études Techniques Math ingénierie, maître d’œuvre. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant qu’elle présentait un caractère utile pour éclairer les travaux de l’expert.

Avocat : GARDACH & ASSOCIÉS

12 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501080

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 24 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, compte tenu des condamnations pénales du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : MARIGARD

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300135

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait une décision du maire de Préaux lui demandant de mettre ses travaux en conformité avec son permis de construire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Préaux au titre des frais de justice.

Avocat : DUGARD-HILLMEYER CHARLOTTE

11 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500446

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de circonstances humanitaires. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 mars 2025• étrangers JU
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505861

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le directeur général de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait suspendu à titre conservatoire une agente pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des faits de harcèlement sans démontrer d'atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que l'arrêté prévoyait le maintien de son traitement et de ses indemnités. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VELIOT-FENET-GARDE, AMBAULT (SCP)

7 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305293

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 5 mai 2023 par laquelle le sous-préfet de Palaiseau a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal retient que cette décision, qui se prononce sur le droit au séjour, a été prise par une autorité incompétente, faute pour l'administration d'avoir justifié de l'identité et de la délégation de l'agent signataire. En conséquence, il enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : GARDES

6 mars 2025• 7éme chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500638

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de l'OFII de recalculer l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) pour des périodes de suspension ou de sous-paiement entre 2022 et 2024. Le tribunal a admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation sur la composition du foyer, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-8, D. 553-1 et R. 922-15). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision implicite de l'OFII.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

4 mars 2025• Magistrat M. Garcia