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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARDEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529306

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant sénégalais, afin d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour lui remettre le document sollicité, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARDES

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530581

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 plaçant M. B... à l'isolement pour trois mois à la maison d'arrêt de Paris la Santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, détournement de pouvoir, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BURGUBURU BLAMOUTIER CHARVET GARDEL & ASSOCIES

29 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518381

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion de deux ans de la formation d’aide-soignante infligée à Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514896

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A., ressortissant afghan, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la reconnaissance postérieure du statut de réfugié à M. A. par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 17 septembre 2025, statut qui a un effet recognitif rétroactif. En application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance fait obstacle à l'éloignement et justifie l'annulation de la mesure contestée.

Avocat : GARDES

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503869

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit ordonné au préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, mais le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 janvier 2026, délivrée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette attestation, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande. Par conséquent, la demande de mesure provisoire a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : LAGARDERE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le CNAPS lui a délivré la carte professionnelle sollicitée. La requête visait à contester le refus initial de délivrance de cette carte, nécessaire à l'exercice de son activité dans le secteur de la sécurité privée. Le juge a rejeté les conclusions de M. A... tendant au remboursement des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

9 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500767

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'absence de prise en compte suffisante de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : LAGARDERE

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500315

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées. En revanche, il a annulé la décision d'interdiction de retour d'un an, faute pour le préfet d'avoir motivé cette mesure en application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500300

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La décision est motivée par une erreur de fait et de droit, le préfet n'ayant pas prouvé l'existence d'obligations de quitter le territoire français antérieures non exécutées, en méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient également une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France, sans attaches en Tunisie.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500326

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501755

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir les services de la main-d'œuvre étrangère pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'annulation ou d'injonction.

Avocat : GARDES

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500388

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B et Mme A C, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient la motivation des décisions, leur situation familiale et le défaut d'examen de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LAGARDERE

19 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502300

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAGARDE

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les critères du règlement Dublin III.

Avocat : LAGARDERE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402834

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne le recours de M. B contre un refus de titre de séjour du préfet du Var. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, M. B est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : LAGARDERE

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII du 12 août 2025, estimant que le retard dans le dépôt de la demande d'asile était justifié par un motif légitime (problèmes administratifs de prise d'empreintes) et que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDE

1 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Les Tilleuls d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre la société Val-d'Oise Fibre à retirer ses installations de fibre optique et à remettre en état sa propriété. Par un mémoire du 14 mai 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation ni mesure d’expertise n’a donc été prononcée.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501546

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 141-2 et L. 141-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDERE

20 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504214

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure née après le rejet de sa propre demande d'asile. Le tribunal a jugé que la naissance de l'enfant, intervenue après la décision de l'OFPRA mais avant la décision de la CNDA qui a renvoyé l'examen de la demande d'asile de l'enfant, n'ouvrait pas droit au rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour la requérante. Il a estimé que la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

8 août 2025• Magistrat M. Garcia
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris fixant la date de consolidation de sa pathologie imputable au service et lui reconnaissant un taux d’incapacité de 20 %. Par un acte enregistré le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

8 août 2025