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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARNIEREffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03813

Avocat : GARNIER

13 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 décembre 2021 par lequel le maire de Chessenaz s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B... pour l'installation d'une clôture et la transformation d'une surface enrobée. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article DG II.10 du PLUi de la Semine relatif à la gêne pour les accès, était entaché d'une erreur de droit car les travaux ne concernaient pas le raccordement à la voie publique. La substitution de motif demandée par la commune, tirée de l'absence de régularisation de travaux antérieurs irréguliers, a été écartée car elle ne permettait pas de fonder légalement la décision. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : GARNIER

10 février 2026• 2ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300862

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., assistante familiale, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant du refus du département de la Manche de lui verser les indemnités légales de licenciement et de l’irrégularité de la procédure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant recevable la demande d’indemnisation du préjudice moral, même non mentionnée dans la réclamation préalable, dès lors qu’elle se rattache au même fait générateur. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité du département au regard des articles L. 423-10 et L. 423-12 du code de l’action sociale et des familles, applicables aux assistants familiaux employés par des personnes morales de droit public.

Avocat : GARNIER-DURAND

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405255

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de la société L’Orient, qui contestait un arrêté du maire d’Arpajon ordonnant la fermeture nocturne de ses commerces. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : GARNIER

13 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600051

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne, dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a retenu que le délai de 195 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : GARNIER

13 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600023

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la collectivité territoriale de Guyane refusant le renouvellement de la prise en charge "jeune majeur" de Mme B..., ressortissante haïtienne majeure placée à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant isolée, sans ressources ni logement, et que le refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une prise en charge au titre des articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint à la collectivité de proposer un contrat jeune majeur à Mme B. sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GARNIER

9 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02338

Avocat : GARNIER

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321785

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les sociétés Assurances du Crédit Mutuel (ACM) et Caisse de Crédit Mutuel (CCM) d’une demande d’indemnisation pour les dégradations subies par une agence bancaire lors de la manifestation du 7 mars 2023 contre la réforme des retraites. Sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État, estimant que les dégradations, commises à force ouverte, résultaient directement et certainement de délits perpétrés par la manifestation. Il a rejeté l’argument du préfet de police selon lequel les faits auraient été commis par un groupe organisé de « black-blocs », faute de preuve suffisante. En conséquence, l’État a été condamné à verser 9 529,20 euros à l’ACM et 1 142,80 euros à la CCM, assortis des intérêts au taux légal avec capitalisation, ainsi que 1 152 euros de frais d’expertise et 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARNIER

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300844

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS HVLB, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui octroyer des aides du fonds de solidarité pour la période de février à septembre 2021. La société soutenait que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte le chiffre d'affaires de la SNC Les Ducs, absorbée par transmission universelle de patrimoine, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les décisions de rejet n'étaient pas entachées d'illégalité fautive, considérant que l'administration avait fait une exacte application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande indemnitaire de la SAS HVLB a donc été rejetée.

Avocat : GARNIER CAMILLE

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525611

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a prononcé le changement d'affectation d'office de M. B..., professeur d'université - praticien hospitalier. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, eu égard à l'atteinte portée à la continuité des soins, à la sécurité des patients et à la réputation professionnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard des articles L. 133-3 et L. 135-4 du code général de la fonction publique et du détournement de procédure, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et a enjoint à l'AP-HP de réintégrer M. B... dans ses fonctions antérieures.

Avocat : GARNIER-COUTILD

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300397

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... contestant un arrêté d'alignement individuel pris par la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 112-3 du code de la voirie routière, jugeant que la consultation du maire n'était pas obligatoire car les parcelles ne sont pas situées en agglomération. Il écarte également le moyen fondé sur l'article L. 112-1 du même code, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur en incluant une bande de terre nécessaire à l'entretien du fossé, accessoire indispensable du domaine public routier. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : GARNIER

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303160

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, lauréat du concours de gardien de la paix, qui contestait le refus d'agrément opposé par le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article 4 du décret du 9 mai 1995, avait été prise par une autorité compétente, le préfet disposant d'une délégation de pouvoir du ministre de l'intérieur en vertu du décret du 6 novembre 1995 et de l'arrêté du 30 décembre 2005. Les moyens soulevés par M. C, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : GARNIER-DURAND

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303267

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, lauréat du concours de gardien de la paix, qui contestait la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest du 17 octobre 2023 lui refusant l'exercice de ces fonctions pour inaptitude médicale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'acte était régulièrement habilitée à suppléer l'autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés du défaut d'examen particulier, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du décret n°95-657 du 9 mai 1995 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GARNIER-DURAND

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502079

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant la rupture anticipée de sa convention de stage conclue avec la communauté de communes Seulles Terre et Mer. Le juge a estimé que cette convention, régie par le code de l'éducation, relève du droit privé, car elle ne comporte pas de clauses exorbitantes du droit commun et ne confère pas à la stagiaire la qualité d'agent public. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARNIER-DURAND

10 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104194

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'article 2 d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable, par lequel le maire de Chessenaz avait prescrit le maintien d'une servitude de droit privé pour l'installation d'un portail. Le juge rappelle que l'administration ne peut assortir une autorisation d'urbanisme que de prescriptions visant à assurer la conformité aux règles d'urbanisme, et non à régir des servitudes de droit privé. Cette prescription est donc entachée d'une erreur de droit, mais son annulation ne remet pas en cause la légalité de l'autorisation elle-même. La décision est fondée sur les articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARNIER

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512032

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B, professeur des universités-praticien hospitalier, contestant les décisions de l’AP-HP et de l’université Paris Cité ayant mis fin à ses fonctions de chef de service et prononcé sa mutation dans l’intérêt du service. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARNIER-COUTILD

2 juin 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02527

Avocat : GARNIER-COUTILD

20 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210433

Avocat : GARNIER

20 février 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203851

Avocat : GARNIER

19 décembre 2024• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02552

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU;SELARL ARNAUD AVOCATS & ASSOCIES;GUERIN-GARNIER

26 novembre 2024• 5ème chambre (formation à 3)