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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

72

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARREAUEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400887

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus du maire d'Aubord d'intervenir contre les nuisances sonores d'une salle communale et la réparation de leur préjudice. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis de carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du CGCT) et de police spéciale relative au bruit (articles du code de la santé publique), les requérants n'ayant pas démontré le caractère excessif des troubles allégués. La demande d'indemnisation de 50 000 € a donc été rejetée, le préjudice n'étant pas établi comme certain.

Avocat : GARREAU

27 mars 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01419

Avocat : SCP GARREAU BAUER-VIOLAS FESCHOTTE-DESBOIS

19 mars 2026• 1ère chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400045

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de retrait de permis de chasse et de confiscation d'armes. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : GARREAU

4 mars 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00126

Avocat : GARREAU

27 février 2026• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500476

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., agent contractuel de l'université d'Avignon, contestant la décision du président de l'université mettant fin à ses fonctions de fonctionnaire de sécurité et de défense et refusant sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université, considérant que la décision attaquée faisait grief à Mme D... et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 octobre 2024, jugeant que le président de l'université était incompétent pour mettre fin aux fonctions de fonctionnaire de sécurité et de défense, cette compétence relevant du haut fonctionnaire de défense et de sécurité. Il a également enjoint à l'université d'octroyer la protection fonctionnelle à Mme D... et l'a condamnée à lui verser 3 000 euros en réparation de son préjudice moral, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : GARREAU

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522238

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : GARREAU SANDRINE

24 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., assistante d’éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le collège Armand Coussens. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d’entretien préalable), le non-respect du délai de préavis prévu par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination liée à son congé maternité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la décision de non-renouvellement était légale.

Avocat : GARREAU

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303008

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B..., enseignante contractuelle, contestant plusieurs arrêtés du ministre de l’agriculture la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé (2021-2023) puis l’admettant à la retraite pour invalidité sans allocation temporaire. La requérante invoquait la méconnaissance des décrets n° 86-83 du 17 janvier 1986 et n° 2006-79 du 26 janvier 2006, notamment sur l’obligation de licenciement ou de résiliation de contrat. Le ministre s’en est remis à la sagesse du tribunal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code rural et le décret n° 2006-79.

Avocat : GARREAU

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00985

Avocat : GARREAU

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500572

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de Caumont-sur-Durance pour un lotissement de 9 lots. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 17 octobre 2025. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GARREAU

25 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308799

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du maire de Boffres d'entretenir le chemin rural du Moulin desservant son habitation. Le tribunal estime que la décision n'est pas entachée de discrimination ou de détournement de pouvoir. Sur le fond, il rappelle que les communes ne sont tenues à l'entretien des chemins ruraux que si elles ont accepté d'en assumer la charge par des travaux de viabilité, ce qui n'est pas démontré en l'espèce. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur la responsabilité pour faute ou sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques) sont également rejetées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 161-1 du code rural, L. 141-8 du code de la voirie routière et L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GARREAU

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302823

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C..., agent du centre hospitalier Le Mas Careiron, contestant les décisions d'avancement de grade au titre de l'année 2022. La requérante demandait l'annulation des décisions individuelles d'avancement et du tableau d'avancement définitif, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes et la méconnaissance de l'article L. 522-36 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions dirigées contre les décisions individuelles d'avancement étaient tardives et que le tableau d'avancement définitif, qui présentait un caractère indivisible, ne pouvait plus être contesté par la voie de l'exception d'illégalité après l'expiration du délai raisonnable d'un an. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 2007-1191 du 3 août 2007.

Avocat : GARREAU

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506108

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien et père de trois enfants français. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la communauté de vie établie avec la mère française et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État est également condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GARREAU

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300064

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’aides financières de solidarité liées à la Covid-19, indûment perçues entre mars 2020 et février 2021. Le requérant invoquait son droit à l’erreur et son éligibilité aux aides en raison d’une perte de chiffre d’affaires. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du droit à l’erreur, considérant que la décision de récupération des sommes ne constituait pas une sanction pécuniaire au sens de l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est fondée sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, qui encadrent le fonds de solidarité et la récupération des indus.

Avocat : GARREAU

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510177

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond.

Avocat : GARREAU SANDRINE

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512492

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : GARREAU

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301235

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 16 février 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier Le Mas Careiron avait radié M. C des effectifs pour abandon de poste. La juridiction a relevé d'office que la procédure de radiation pour abandon de poste était inappropriée, l'administration étant tenue d'engager une procédure de licenciement pour inaptitude physique conformément aux articles 17-1 et 17-2 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. En conséquence, la décision attaquée a été jugée illégale.

Avocat : GARREAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300877

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme F, qui contestaient le refus du conseil départemental du Gard de l'ordre des médecins de traduire le docteur G devant la chambre disciplinaire pour des faits liés à la prise en charge médicale de leur enfant. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les requérants, en tant que simples particuliers, ne figuraient pas parmi les autorités habilitées par l'article L. 4124-2 du code de la santé publique à saisir la juridiction disciplinaire contre un médecin exerçant une mission de service public. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des décisions du conseil départemental ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : GARREAU

20 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202958

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, agent du centre hospitalier Le Mas Careiron, contestant le rejet implicite de sa demande de versement intégral de la prime de service pour 2020. Le tribunal a requalifié la requête comme dirigée contre la décision implicite de rejet née le 1er octobre 2022, et non contre le courrier de l'avocat de l'hôpital, jugé irrecevable. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision implicite a été écarté comme inopérant. Le jugement s'appuie sur l'arrêté du 24 mars 1967 pour examiner les conditions d'attribution de la prime.

Avocat : GARREAU

30 avril 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00793

Avocat : GARREAU

18 mars 2025• 3ème chambre