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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARRIGUEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes demandant une indemnisation pour le préjudice lié au plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car l'agent n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425399

La décision concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire n'était pas suffisamment chiffrée et que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon. Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425415

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé irrecevable la demande indemnitaire, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner au paiement d'une somme. Il a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 712-1) et décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 relatif à l'allocation complémentaire de fonctions.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. La juridiction a jugé que la requête, formulée comme une demande d'indemnisation, était irrecevable car le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner l'administration au paiement d'une somme d'argent. Elle a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement avec d'autres catégories d'agents n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425420

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une agente des douanes liée au plafonnement de la majoration de son allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire était irrecevable car le préjudice n'était pas chiffré et que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425426

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une somme d'argent mais seulement annuler la décision litigieuse. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une aide-soignante contestant la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et un avis de reversement de 899,34 €. La juridiction a jugé que le maintien du versement après son changement de service constituait une simple erreur de liquidation, et non une décision créatrice de droits, permettant à l'hôpital de réclamer les sommes indûment perçues. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au retrait des actes et à l'erreur de liquidation.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310417

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 août 2023 par lequel le maire de Chanteloup-les-Vignes s'est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 2.2.1.2 du règlement du PLUi de Grand Paris Seine et Oise, qui impose un retrait d'au moins trois mètres des limites séparatives pour les piscines, constatant que la piscine projetée ne respectait pas cette distance. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600040

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Fbi Biome. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature pour un marché de traitement des lixiviats, en invoquant notamment une motivation insuffisante et des exigences de candidature excessives au regard du code de la commande publique. Le tribunal a jugé que la motivation du rejet était suffisante et que les documents demandés étaient proportionnés à la complexité technique du marché. Il a également estimé que la CCOG n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant les capacités techniques de la société insuffisantes, notamment en raison de l'absence de personnel de proximité en Guyane.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523099

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction, maintenant ses droits au séjour et au travail. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

Avocat : GARRIGUE

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316324

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contre la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire par le maire de Garges-lès-Gonesse. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune était exhaustive et que les documents transmis par le requérant, notamment un nouveau formulaire CERFA modifiant l'identité du pétitionnaire, ne permettaient pas de régulariser le dossier. En application des articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme, la décision tacite de rejet était donc légale.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408357

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... et de la SCI les Cimes de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais-les-Bains à la SAS Dômes de Miages. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. La commune, qui demandait la condamnation des requérantes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu sa demande rejetée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

12 janvier 2026