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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARRIGUEEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00907

Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535479

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et de l'article 8 de la CEDH, mais n'a pas démontré l'indisponibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine ni apporté d'éléments à l'appui de son moyen tiré de la vie privée et familiale. Le juge a estimé la demande manifestement infondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

17 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité sans faute de l’établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest (GPSO) et à obtenir une indemnité de 30 000 euros pour un préjudice, suite au rejet de son recours indemnitaire préalable. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

16 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309605

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la commune de Wissous, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 en tant qu'il ne reconnaissait pas l'état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la sécheresse de 2022. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence des signataires, estimant qu'ils bénéficiaient d'une délégation de signature régulière au titre du décret du 27 juillet 2005. Il ne se prononce pas sur les autres moyens (irrégularité de la procédure et erreur d'appréciation) dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519208

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à Mme A..., ressortissante indienne, un rendez-vous sous six semaines pour valider son visa et déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ayant été confrontée à des dysfonctionnements informatiques l'empêchant d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARRIGUE

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du rectorat de l’académie de Versailles de lui communiquer des procès-verbaux de commissions administratives paritaires départementales (CAPD) relatifs à des promotions. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 300-2, L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que ces documents sont communicables, après occultation des mentions protégées, à l’intéressée pour la partie la concernant personnellement, ainsi que pour les mentions à caractère général. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus et l’injonction faite au rectorat de communiquer les documents demandés dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la sanction de blâme infligée le 7 juin 2023 à Mme A... E..., agent contractuel du centre de gérontologie « Les Abondances ». Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi la matérialité des faits reprochés, ni leur caractère fautif, en l’absence de preuves suffisantes. La décision a été prise en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le tribunal a également enjoint à l’établissement de retirer la sanction du dossier administratif de l’agent et a condamné le centre à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428420

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 18 août 2024 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour motif familial. La requérante soutenait notamment que ce refus méconnaissait les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison de l’absence de prise en compte de preuves de violences conjugales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a examiné le bien-fondé de la décision au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, dans son jugement du 17 juillet 2025, a statué sur un recours pour excès de pouvoir relatif à l’application de la servitude de marchepied sur les berges du lac d’Annecy. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-7, L. 2111-9 et L. 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur la loi du 16 décembre 1964. Le tribunal a ordonné un supplément d’instruction pour vérifier l’absence d’obstacles dans une bande de 3,25 mètres le long des propriétés riveraines, précisant que la servitude de marchepied n’implique pas la destruction des obstacles érigés avant 1964. En l’espèce, il a été constaté qu’un grillage installé sur la parcelle communale AL n°394 obstruait le passage, ce qui a conduit à examiner la responsabilité des propriétaires concernés.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521696

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante cap-verdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui avait déposé sa demande de renouvellement le 10 juin 2025, n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour obtenir un rendez-vous en préfecture après l'expiration de son titre le 7 septembre 2025. En conséquence, la situation d'irrégularité et la perte de revenus invoquées résultaient de son propre comportement, et non de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GARRIGUE

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de l'université de Cergy-Pontoise de retirer un contrat à durée indéterminée (CDI) à M. B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus résultait de la fin du contrat à durée déterminée et non du retrait du CDI, et que l'université avait proposé des solutions de rechange que le requérant avait refusées. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Bouygues Immobilier contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Rosny-sous-Bois pour un ensemble immobilier. La société invoquait notamment une erreur de droit sur les pièces exigibles et une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, retraits et insertion architecturale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité. Il a également écarté la demande de substitution de motif formulée par la commune. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304581

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Morsang-sur-Orge pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune d'établir un affichage régulier sur le terrain. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU), mais les a tous rejetés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007652

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A..., directrice d'hôpital, qui contestait les décisions de retenues sur salaire pour absence de service fait prises par le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à un harcèlement moral et le caractère inopposable de la règle du service fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., diététicienne du service de santé des armées, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 4 septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 en opposant le délai de quinze jours à compter du certificat médical initial du 6 septembre 2021, la requérante n'ayant pas adressé sa déclaration d'accident dans ce délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l'enquête administrative et à l'expertise.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00314

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512562

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, épouse d'un ressortissant français et mère de deux enfants français, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction après l'expiration du délai de quatre mois ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus.

Avocat : GARRIGUE

6 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206350

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné trois requêtes de M. B... concernant des litiges avec la commune de Gometz-la-Ville. La première requête (n° 2206350) visait l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour une rampe d'accès et un mur de clôture, tandis que les deux autres (n° 2208334 et n° 2403164) contestaient des arrêtés de mise en demeure avec astreintes et les titres exécutoires subséquents. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le refus de permis était fondé sur la méconnaissance de l'article UH II-2-2 du PLU (absence d'harmonie avec l'environnement) et que les arrêtés de mise en demeure étaient légaux et proportionnés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles L. 481-1, R. 425-30) et le règlement du PLU local.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302333

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts B... d’une demande d’indemnisation de 280 992,35 euros en réparation des préjudices résultant de la délivrance de permis d’aménager illégaux par la commune de Saint-Jouin-Bruneval en 2011 et 2014, en méconnaissance de l’article L. 146-4 du code de l’urbanisme. Les requérants soutenaient que ces permis, assortis d’informations erronées, avaient conduit au refus des permis de construire subséquents et à des pertes financières et morales. La commune a conclu au rejet de la requête, contestant le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des consorts B..., sans préciser de condamnation à leur encontre, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), malgré une erreur de fait sur la présence de l'enfant en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre