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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516568

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de délivrance du document. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 431-1, et du code de justice administrative.

Avocat : PIGASSE

13 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501310

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501310.20251010• 10ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502978

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé-suspension introduit par un éleveur contre un arrêté préfectoral du Calvados imposant l’abattage total de son cheptel bovin en raison d’une infection tuberculeuse. Le requérant invoque l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur de droit et de fait, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal examine si ces moyens sont propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’interprétation de l’article 22 de l’arrêté ministériel du 8 octobre 2021, qui pose le principe de l’abattage total, et sur la possibilité d’y déroger par un abattage sélectif sous conditions de biosécurité.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

9 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510866

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B... concernant les inondations de leur terrain à La-Fare-les-Oliviers. Les requérants imputent ces désordres à un dysfonctionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales de la commune. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, utile et susceptible de se rattacher à une action ultérieure devant le juge du fond, devait être ordonnée au contradictoire de la commune et de la Métropole-Aix-Marseille-Provence. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs causes, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

9 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300566

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme D... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient uniquement un sursis à statuer dans l’attente d’une décision de la juridiction judiciaire, sans avoir présenté de conclusions principales, notamment en vue d’engager la responsabilité d’une personne publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que des conclusions accessoires ne peuvent être présentées sans conclusions principales, ce qui rend la requête irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

8 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502073

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 mars 2025 refusant son changement de statut (de "étudiant" à "salarié") et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, car la requérante ne possédait pas les diplômes requis par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour bénéficier de cette procédure. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : GAST

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302826

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société FM Holding d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le litige portait sur le calcul du plafond de rémunération éligible, notamment pour les salariés en forfait-jours, et sur l’opposabilité de la doctrine administrative. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le plafond devait être calculé sur la base de la durée légale du travail (35 heures par semaine) et non sur la durée conventionnelle de 37 heures, et que la doctrine invoquée n’était pas applicable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 244 quater C du code général des impôts et du code du travail.

Avocat : GASC-MIZIAN

2 octobre 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501055

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501055.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02163

Avocat : SCP GASSE-CARNEL-GASSE

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503737

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503737.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504425

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

2 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400545

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Villanova. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que l’acte attaqué avait été retiré, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506257

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAST

29 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : PIGASSE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A B de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Ismier. La société bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune de Saint-Ismier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208191

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des articles du règlement intérieur du service des eaux de la communauté de communes du pays du Grésivaudan. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

24 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 janvier 2023 du SIVOM de Pouilly-Fleury l’admettant à la retraite pour invalidité au 1er février 2023, qu’elle estimait devoir être fixée au 20 mai 2022. En cours d’instance, le SIVOM a pris un nouvel arrêté le 5 septembre 2024, annulant et remplaçant le précédent, pour admettre l’intéressée à la retraite à la date souhaitée du 20 mai 2022. Le tribunal a constaté que cet arrêté, devenu définitif, avait retiré l’acte contesté, privant d’objet le recours. En application des principes régissant le retrait des actes administratifs, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GASSE-CARNEL-GASSE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Les Belleville pour la création d’un garage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de procès présentées par la commune et la bénéficiaire de l’autorisation.

Avocat : SENEGAS

19 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305368

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C, accueillante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément par le département des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a joint les deux instances, l'une dirigée contre l'arrêté initial du 12 avril 2023 et l'autre contre le rejet du recours gracieux. Il a jugé que les moyens soulevés contre la seule décision de rejet du recours gracieux (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur le code de l'action sociale et des familles et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ANEGAS

16 septembre 2025• 5ème Chambre