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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GASEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500222

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 16 juin 2024 et à évaluer ses préjudices. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'hôpital, faute d'éléments permettant de l'établir, et rejette la demande de pré-rapport de l'ONIAM. Un expert est désigné pour analyser les soins prodigués et leur conformité aux données de la science.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

12 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407770

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du 24 septembre 2024 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a retiré le bénéfice de l'épreuve théorique du permis de conduire. La requérante soutenait que cette décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 22 décembre 2023. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que le préfet avait pris une nouvelle décision après réexamen, ce qui privait le jugement antérieur de toute autorité sur ce nouvel acte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GASIMOV

9 mai 2025• Juge Unique
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502048

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les 4° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la cessation de son statut de réfugié et de ses condamnations pénales. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de Genève, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GASNER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02425

Avocat : SCP GASSE-CARNEL-GASSE

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01695

Avocat : GASCHIGNARD

6 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502702

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. C avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise.

Avocat : GAST

6 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501912

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas le droit d'asile et que l'état de santé de l'intéressé ne justifie pas une interdiction de retour contraire à l'article 3 de la Convention.

Avocat : GASNER

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Celle-ci allègue avoir subi une lésion du nerf spinal suite à une biopsie cervicale réalisée le 4 juin 2020 au centre hospitalier universitaire régional de Grenoble-Alpes. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les causes de son état de santé et la conformité des soins aux règles de l'art. La mission de l'expert inclut l'analyse des documents médicaux et l'évaluation des éventuels manquements, tandis que les demandes du centre hospitalier visant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable des débours de la sécurité sociale ont été rejetées.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 janvier 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de ressources stables et suffisantes, malgré l'activité professionnelle de la requérante, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BOUGASSAS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201714

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la commune de Cannes contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2021 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La commune soulevait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, des vices de procédure, et des erreurs de droit concernant l'inclusion des balcons dans l'emprise au sol, l'inconstructibilité des dents creuses en zone R3, et un exemple erroné pour les reconstructions en zone B1. Le tribunal a invité les parties à présenter leurs observations sur la possibilité de surseoir à statuer pour permettre la régularisation de certains vices, en application de l'article L. 191-1 du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas encore définitive, mais la procédure indique une volonté de régularisation avant de statuer au fond.

Avocat : BIGAS

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502969

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que si la menace pour l'ordre public n'était pas établie, le préfet aurait pris la même décision au vu de l'absence de justificatifs de séjour régulier, de durée de présence ou d'intégration. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GASIMOV

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500754

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Elle a également jugé que les moyens tirés de la violation de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GASIMOV DILBADI

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01851

Avocat : RAUX;TUGAS

22 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495669

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495669.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107792

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la famille G d’une demande de condamnation provisionnelle du centre hospitalier régional de Grenoble pour des fautes commises lors de la prise en charge de leur fils C, âgé de cinq ans, opéré d’une fracture du coude le 12 septembre 2018. Les requérants invoquent un défaut d’information sur le risque de syndrome des loges et un défaut de prise en charge aux urgences le 14 septembre 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l’hôpital n’était pas engagée en l’absence de faute établie, et a également rejeté les demandes de la CPAM du Rhône. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 avril 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499382

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499382.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500700

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A E. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des préjudices subis suite à sa prise en charge au CHU Grenoble Alpes en février et septembre 2024, en lien avec une infection post-opératoire. Le tribunal a jugé la mesure utile pour un éventuel recours en responsabilité, rejetant les demandes de communication préalable de débours et de pré-rapport obligatoire. La mission a été confiée à un collège de deux experts, sans préjudice sur la charge finale des frais.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

11 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301784

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 000 euros en réparation des préjudices causés par l'administration fiscale. M. C soutenait que des erreurs de l'administration, notamment lors d'une vérification de comptabilité, étaient à l'origine des rectifications fiscales et de la procédure pénale dont il a finalement été déchargé. Le tribunal a jugé que, bien que les impositions aient été annulées, M. C n'apportait pas la preuve d'un préjudice direct et certain résultant d'une faute de l'administration, distinct du seul paiement de l'impôt. La requête a donc été rejetée, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : TUGAS

9 avril 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500084

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F. Cette mesure vise à évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de Thonon-les-Bains à compter de mai 2022, suite à un accident de moto et des complications infectieuses post-opératoires. Le tribunal a considéré la demande utile et a désigné un expert pour examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices, sans préjuger de la responsabilité des Hôpitaux du Léman. La demande de Mme F au titre des frais de justice a été rejetée, et les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

9 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500366

Le Tribunal administratif de Bastia a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui estime avoir subi des préjudices suite à sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 12 février 2021. La requête a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer d'éventuels manquements et d'évaluer les préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnité au titre des frais de justice. Un expert a été désigné pour analyser les soins prodigués, la conformité aux données de la science, et le lien de causalité entre les éventuelles fautes et les préjudices.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

8 avril 2025