LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GASEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405465

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 14 février 2023, a constaté que la métropole Nice Côte d'Azur n'avait pas réalisé les travaux de réfection de la chaussée et du trottoir de l'avenue Auber prescrits par cette décision. La métropole n'ayant pas démontré l'impossibilité technique d'exécuter ces travaux, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai d'un mois suivant la notification du présent jugement, jusqu'à l'exécution complète des travaux. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet à la juridiction d'assurer l'exécution de ses jugements.

Avocat : GASCARD

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302007

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Priest-en-Jarez pour une maison individuelle et une annexe. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, relatif à l’intérêt à agir des requérants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : GASTREIN

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2025
• 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400715

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Saint-Ismier qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2023. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, constatait la carence de la commune pour la période 2020-2022 en matière de logements sociaux, fixait un taux de majoration de la pénalité à 337% et transférait le droit de préemption urbain à l'État. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu du faible taux de réalisation des objectifs (2,8%) et de la situation de carence persistante de la commune, et que le taux de majoration n'était pas disproportionné.

Avocat : SENEGAS

7 avril 2025• 2ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500440

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a rejeté la requête tendant à la suspension du permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio à M. et Mme A pour une maison individuelle au lieu-dit "Hameau de Pianelli". Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant situé en continuité d'un espace urbanisé. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance du PADDUC et du classement en zone A du futur PLU, ce dernier n'étant pas exécutoire à la date de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

7 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504417

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait sollicité un changement de statut (de "salarié" à "vie privée et familiale") et non un simple renouvellement, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GAST

4 avril 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500849

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la commune d’Ondres, qui demandait la désignation d’un commissaire de justice pour constater l’état des biens du camping municipal Blue Océan, dans le cadre d’un litige avec la SARL A... Frères, concessionnaire du service public. Le juge des référés a rappelé que, sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, il ne peut désigner qu’un expert et non un commissaire de justice. Il a également estimé que la commune n’établissait pas que les constatations nécessaires excédaient les compétences d’un commissaire de justice, rendant la mesure inutile. La demande de frais de justice a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : TUGAS

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500517

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une contre-expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la contestation des conclusions du rapport d'expertise déjà rendu relevait du seul juge du fond, saisi par ailleurs, et non du juge des référés. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'utilité de la mesure dans le cadre du référé.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

3 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202518

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contre la délibération du 9 mai 2022 de la communauté de communes Cœur de Beauce approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que l'absence de débat formel dans les conseils municipaux sur le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) n'entachait pas la procédure, les communes étant réputées avoir débattu en application de l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement en secteur Nj des parcelles de M. A, estimant ce classement cohérent et justifié. La demande de M. A a donc été rejetée.

Avocat : LUCIEN-BAUGAS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409703

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale (chirurgie gynécologique et neurologie) concernant la prise en charge de Mme C au centre hospitalier de la Vallée de la Maurienne à compter du 16 mars 2022. La demande d’expertise a été jugée utile en raison d’une divergence entre les conclusions d’une précédente expertise et l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En revanche, la demande de provision de 10 000 euros a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

2 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500463

Avocat : GASIMOV

28 mars 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495851

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;ARVIS

28 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495851.20250328• 6ème et 5ème chambres réunies
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501923

Avocat : GASIMOV

27 mars 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498836

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498836.20250325• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472833

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472833.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405143

Avocat : GASMI

25 mars 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402218

Avocat : L. LIGAS-RAYMOND - JB PETIT

25 mars 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400199

Avocat : SCP COLONNA D'ISTRIA ET GASIOR

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211610

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Romainville de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail pour troubles psychologiques entre décembre 2020 et septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B avait été régulièrement informé de ses droits (consultation du dossier, présentation d'observations, audition assistée) conformément à l'arrêté du 4 août 2004. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 22 avril 2022. Les textes appliqués sont l'arrêté du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme, le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIEGAS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409289

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

20 mars 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300858

Avocat : BIGAS

18 mars 2025• 1ère chambre