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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GASEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517370

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté d'expulsion de son époux. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la requérante n'avait pas la qualité pour agir contre une décision administrative concernant directement son mari, sans être son avocate, tutrice ou ayant-droit. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relatif aux requêtes irrecevables.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

9 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497059

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497059.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507418

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507418.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505425

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505425.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505946

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte "salarié", car il avait démissionné de son emploi et ne disposait pas d'autorisation de travail pour son nouvel emploi intérimaire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la rupture de la vie commune avec son épouse et de sa courte durée de séjour en France.

Avocat : GASIMOV

3 février 2026• 5e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507556

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 4 avril 2025. Il constate que le préfet a commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux ressortissants marocains, régis par l'accord franco-marocain de 1987) et substitue à ce fondement erroné le pouvoir général de régularisation du préfet. **Textes appliqués** : Accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ; pouvoir général de régularisation de l'administration ; article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) écarté.

Avocat : GASMI

2 février 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement des requérantes, Mme D..., B... et C... E..., qui contestaient la prise en charge de M. A... E... par le centre hospitalier régional de Grenoble et demandaient réparation des préjudices subis. Ce désistement, intervenu après une transaction avec l'hôpital, a été accepté par le défendeur. En application des articles R. 222-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise, liquidés à 1 639,83 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier, les requérantes ayant obtenu satisfaction partielle.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant la délivrance du titre et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : GASMI

2 février 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600271

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par la société Averi TP contestant le rejet de sa candidature à un accord-cadre de travaux. Le juge a constaté que les contrats litigieux avaient été signés après l'introduction du référé précontractuel, rendant ce recours sans objet. Il a également rejeté les conclusions en référé contractuel, au motif que la société avait déjà exercé le référé précontractuel avant la signature des contrats, ce qui ferme la voie du référé contractuel en application de l'article L. 551-14 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

30 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503174

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Mohammed Zelmat, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et professionnels suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions contestées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAST

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant turc. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIGASSE

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2025 refusant le renouvellement du contrat de Mme A..., psychologue contractuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la perte de revenus invoquée était compensée par le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), et que la requérante ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à un intérêt public. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’erreur manifeste d’appréciation ou le détournement de pouvoir, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIEGAS

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403325

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les pièces fournies (attestation du père, factures, assurances scolaires) établissent suffisamment la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PIGASSE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202882

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du maire de Paulx déclarant caduc son permis de construire du 23 avril 2018. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était opérant, car la décision impliquait une appréciation des faits. Cependant, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un commencement effectif des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les éléments fournis étant insuffisants pour caractériser des travaux de construction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GASTON - CARIUS - DUBIN SAUVETRE - DE LA ROCCA

16 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419623

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : GASMI

13 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509676

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510702

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l’OFII de Metz refusait à M. C... le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du demandeur et les raisons de son absence à une convocation, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 744-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction à l’OFII de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : GASIMOV

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506947

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : GASNER

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206877

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par Mme C..., professeure des écoles, conteste le refus implicite de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 25 décembre 2020 et de réviser son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) pour le poignet. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, estimant que la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de l'intéressée n'a pas été retirée. Il ordonne une expertise médicale avant dire droit pour déterminer le taux d'IPP global de Mme C..., incluant les séquelles du poignet et de la cheville, et sursoit à statuer sur les autres conclusions de la requête. Cette décision est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les textes relatifs à la fonction publique.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510798

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que l'intéressé, ressortissant albanais, ne justifiait pas d'une vie familiale en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en vigueur après l'abrogation de l'article L. 511-4.

Avocat : GASIMOV

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière