LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GASEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400545

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Villanova. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que l’acte attaqué avait été retiré, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506257

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAST

29 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : PIGASSE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A B de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Ismier. La société bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune de Saint-Ismier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208191

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des articles du règlement intérieur du service des eaux de la communauté de communes du pays du Grésivaudan. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

24 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 janvier 2023 du SIVOM de Pouilly-Fleury l’admettant à la retraite pour invalidité au 1er février 2023, qu’elle estimait devoir être fixée au 20 mai 2022. En cours d’instance, le SIVOM a pris un nouvel arrêté le 5 septembre 2024, annulant et remplaçant le précédent, pour admettre l’intéressée à la retraite à la date souhaitée du 20 mai 2022. Le tribunal a constaté que cet arrêté, devenu définitif, avait retiré l’acte contesté, privant d’objet le recours. En application des principes régissant le retrait des actes administratifs, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GASSE-CARNEL-GASSE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Les Belleville pour la création d’un garage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de procès présentées par la commune et la bénéficiaire de l’autorisation.

Avocat : SENEGAS

19 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305368

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C, accueillante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément par le département des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a joint les deux instances, l'une dirigée contre l'arrêté initial du 12 avril 2023 et l'autre contre le rejet du recours gracieux. Il a jugé que les moyens soulevés contre la seule décision de rejet du recours gracieux (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur le code de l'action sociale et des familles et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ANEGAS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503403

Litige portant sur une décision du maire d’Athis-Mons imposant des travaux de ventilation dans un logement. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent en vertu des articles R.312-7 et R.221-3 du code de justice administrative, le logement étant situé dans l’Essonne.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le requérant invoquait l’incompatibilité de ces mesures avec son état de santé (handicap locomoteur et épilepsie) et leur caractère disproportionné. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas établis, faute de preuves médicales suffisantes. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : GASIMOV

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301762

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B pour contester son ajournement à la filière médecine à l'issue du premier groupe d'épreuves du PASS option psychologie à l'université de Bourgogne, invoquant un défaut de motivation et un vice de procédure. L'université a soulevé l'irrecevabilité des conclusions, arguant du caractère indivisible de la délibération du jury. Avant que le tribunal ne statue sur ce moyen d'ordre public, M. B s'est désisté de sa requête. Par jugement du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.

Avocat : SENEGAS

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500985

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier d’Ajaccio le 18 septembre 2024 et à évaluer les préjudices en résultant. Les demandes des parties relatives à l’avance des frais d’expertise sont rejetées comme prématurées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

5 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506701

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

1 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506701.20250901• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506706

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

1 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506706.20250901• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508977

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Le Grésivaudan. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de prendre les mesures nécessaires pour assurer l'exécution d'une ordonnance d'expulsion de gens du voyage occupant sans titre une parcelle lui appartenant, ou à défaut de réexaminer sa demande de concours de la force publique. Le juge a rappelé que le droit de propriété des personnes publiques constitue une liberté fondamentale et que l'État doit accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion, sauf si des exigences d'ordre public le justifient.

Avocat : SENEGAS

29 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496145

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496145.20250826• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509702

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 31 juillet 2025 plaçant M. B au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions invoquées par le requérant n'étant pas constitutives d'une atteinte grave et immédiate à sa situation par rapport à son régime antérieur. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GAS

25 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502306

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502306.20250813• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505946

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Bois-d'Arcy. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement comme pur et simple.

Avocat : GAS

12 août 2025