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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GASEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501310

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501310.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502978

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé-suspension introduit par un éleveur contre un arrêté préfectoral du Calvados imposant l’abattage total de son cheptel bovin en raison d’une infection tuberculeuse. Le requérant invoque l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur de droit et de fait, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal examine si ces moyens sont propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’interprétation de l’article 22 de l’arrêté ministériel du 8 octobre 2021, qui pose le principe de l’abattage total, et sur la possibilité d’y déroger par un abattage sélectif sous conditions de biosécurité.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

9 octobre 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510866

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B... concernant les inondations de leur terrain à La-Fare-les-Oliviers. Les requérants imputent ces désordres à un dysfonctionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales de la commune. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, utile et susceptible de se rattacher à une action ultérieure devant le juge du fond, devait être ordonnée au contradictoire de la commune et de la Métropole-Aix-Marseille-Provence. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs causes, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

9 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502073

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 mars 2025 refusant son changement de statut (de "étudiant" à "salarié") et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, car la requérante ne possédait pas les diplômes requis par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour bénéficier de cette procédure. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : GAST

7 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501055

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501055.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02163

Avocat : SCP GASSE-CARNEL-GASSE

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302826

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société FM Holding d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le litige portait sur le calcul du plafond de rémunération éligible, notamment pour les salariés en forfait-jours, et sur l’opposabilité de la doctrine administrative. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le plafond devait être calculé sur la base de la durée légale du travail (35 heures par semaine) et non sur la durée conventionnelle de 37 heures, et que la doctrine invoquée n’était pas applicable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 244 quater C du code général des impôts et du code du travail.

Avocat : GASC-MIZIAN

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504425

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

2 octobre 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503737

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503737.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506257

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAST

29 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : PIGASSE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 janvier 2023 du SIVOM de Pouilly-Fleury l’admettant à la retraite pour invalidité au 1er février 2023, qu’elle estimait devoir être fixée au 20 mai 2022. En cours d’instance, le SIVOM a pris un nouvel arrêté le 5 septembre 2024, annulant et remplaçant le précédent, pour admettre l’intéressée à la retraite à la date souhaitée du 20 mai 2022. Le tribunal a constaté que cet arrêté, devenu définitif, avait retiré l’acte contesté, privant d’objet le recours. En application des principes régissant le retrait des actes administratifs, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GASSE-CARNEL-GASSE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305368

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C, accueillante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément par le département des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a joint les deux instances, l'une dirigée contre l'arrêté initial du 12 avril 2023 et l'autre contre le rejet du recours gracieux. Il a jugé que les moyens soulevés contre la seule décision de rejet du recours gracieux (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur le code de l'action sociale et des familles et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ANEGAS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le requérant invoquait l’incompatibilité de ces mesures avec son état de santé (handicap locomoteur et épilepsie) et leur caractère disproportionné. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas établis, faute de preuves médicales suffisantes. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : GASIMOV

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301762

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B pour contester son ajournement à la filière médecine à l'issue du premier groupe d'épreuves du PASS option psychologie à l'université de Bourgogne, invoquant un défaut de motivation et un vice de procédure. L'université a soulevé l'irrecevabilité des conclusions, arguant du caractère indivisible de la délibération du jury. Avant que le tribunal ne statue sur ce moyen d'ordre public, M. B s'est désisté de sa requête. Par jugement du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.

Avocat : SENEGAS

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506988

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. B E, décédé le 31 janvier 2023 au Centre hospitalier Annecy-Genevois. La mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge post-opératoire, notamment les complications survenues après une endartériectomie. Le tribunal a rejeté les demandes tendant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable du relevé des débours de la CPAM, ces éléments relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500985

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier d’Ajaccio le 18 septembre 2024 et à évaluer les préjudices en résultant. Les demandes des parties relatives à l’avance des frais d’expertise sont rejetées comme prématurées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

5 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant une aire de jeux réalisée dans le cadre de l'aménagement des espaces extérieurs de l'ancienne gare. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux de reprise nécessaires, sans préjuger des droits des parties. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. Les conclusions des parties tendant à la condamnation aux dépens ou à leur réservation ont été rejetées, ces questions relevant de l'instance au fond.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

5 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496145

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496145.20250826• 7ème chambre jugeant seule