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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

25 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

25

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GASTEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602606

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour et demandes connexes (aide juridictionnelle provisoire, injonction, astreinte). **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de titre de séjour, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. Les autres conclusions (injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, astreinte, indemnité) sont également rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 (dépens).

Avocat : GAST

7 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602416

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté de transfert vers la Slovénie pris au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire était compétent, que la situation personnelle du requérant a été sérieusement examinée, et que l'entretien a été conduit par un agent qualifié. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAST

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601543

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAST

10 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315947

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal juge irrecevable le moyen tiré d'une irrégularité de procédure, soulevé tardivement, et estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant une connaissance insuffisante des valeurs et de l'histoire de la France lors de l'entretien d'assimilation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

Avocat : GAST

6 mars 2026• 12eme chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02484

Avocat : GAST AMANDINE

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B..., ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant l'arrêté préfectoral, considérant que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GAST

12 février 2026• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400908

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le ministre de la justice, ordonne une expertise judiciaire concernant les désordres affectant le Centre Pénitentiaire d'Orléans-Saran. La juridiction accueille la demande, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine, l'étendue et les solutions pour remédier aux malfaçons constatées depuis la réception des travaux. L'expertise, à laquelle les diverses sociétés de construction et d'ingénierie mises en cause ne s'opposent pas formellement, vise à éclairer le juge sur les responsabilités et les travaux de réparation nécessaires.

Avocat : BOULLOT GAST

9 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01838

Avocat : GAST AMANDINE

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503174

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Mohammed Zelmat, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et professionnels suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions contestées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAST

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202882

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du maire de Paulx déclarant caduc son permis de construire du 23 avril 2018. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était opérant, car la décision impliquait une appréciation des faits. Cependant, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un commencement effectif des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les éléments fournis étant insuffisants pour caractériser des travaux de construction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GASTON - CARIUS - DUBIN SAUVETRE - DE LA ROCCA

16 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508548

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un vice de forme lié à l’illisibilité de la signature du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en formation d’éloignement sous 72 heures, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAST

29 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503099

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen réel de sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GAST

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504652

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : GAST

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00320

Avocat : GASTREIN

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407888

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était légal et justifié au regard des pièces fournies, sans qu’il soit besoin d’examiner l’application de l’article L. 312-1 A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 du 13 juillet 2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : GASTAUD LELLOUCHE HANOUNE MONNOT

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502073

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 mars 2025 refusant son changement de statut (de "étudiant" à "salarié") et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, car la requérante ne possédait pas les diplômes requis par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour bénéficier de cette procédure. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : GAST

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506257

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAST

29 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502702

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. C avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise.

Avocat : GAST

6 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302007

Avocat : GASTREIN

8 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504417

Avocat : GAST

4 avril 2025