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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506741

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard l'injonction faite à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Cette décision fait suite à l'inexécution d'une précédente ordonnance du 12 juin 2025, la situation d'urgence et de précarité administrative du requérant persistant. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500726

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500726.20250711• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473762

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473762.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F C et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier, ayant entraîné des séquelles graves. La juridiction a appliqué les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, engageant la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant l’ONIAM à verser diverses sommes au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, tout en réduisant certains montants, notamment pour la tierce personne et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués sont principalement le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501724

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501724.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2001499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête des ayants droit de Mme M, décédée des suites d’un paludisme compliqué d’un accident respiratoire lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Carpentras puis au CHU de Nîmes. Après expertise, le tribunal a mis hors de cause le CHU de Nîmes, les soins y étant jugés conformes. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Carpentras et de l’ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux et infections nosocomiales.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500144

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500144.20250704• 3ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02539

Avocat : MARGAT

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409963

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour (neuf mois) et de l'absence d'attaches familiales solides en France. Le tribunal a également jugé que les décisions d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination n'étaient pas entachées d'illégalité, faute de démonstration de risques personnels en cas de retour au Kosovo. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales solides. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal ayant rejeté l'exception d'illégalité et les moyens tirés des articles 2 et 3 de la même convention.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502633

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SCP BOUTET-HOURDEAUX

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502633.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du 20 juin 2025 du ministre de l’Intérieur lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (non-respect de la confidentialité, conditions d’entretien, défaut d’interprète, absence de tiers, erreur de droit et de fait, violation du principe de non-refoulement) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, en application de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 20 juin 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 19 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 499261

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499261.20250624• 9ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505392

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à cette aide.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505390

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501643

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501643.20250624• 9ème chambre jugeant seule