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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506913

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait déjà fait l'objet d'un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire en décembre 2024, non contesté. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505552

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire et celle d'interdiction de retour étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

GATEAU-LEBLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500726

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500726.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473762

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473762.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F C et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier, ayant entraîné des séquelles graves. La juridiction a appliqué les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, engageant la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant l’ONIAM à verser diverses sommes au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, tout en réduisant certains montants, notamment pour la tierce personne et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués sont principalement le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501724

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501724.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2001499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête des ayants droit de Mme M, décédée des suites d’un paludisme compliqué d’un accident respiratoire lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Carpentras puis au CHU de Nîmes. Après expertise, le tribunal a mis hors de cause le CHU de Nîmes, les soins y étant jugés conformes. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Carpentras et de l’ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux et infections nosocomiales.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500144

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500144.20250704• 3ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02539

Avocat : MARGAT

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506830

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par M. B. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie du recours en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Aucune des conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction, frais) n'est donc examinée.

Avocat : MARGAT

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409963

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour (neuf mois) et de l'absence d'attaches familiales solides en France. Le tribunal a également jugé que les décisions d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination n'étaient pas entachées d'illégalité, faute de démonstration de risques personnels en cas de retour au Kosovo. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales solides. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal ayant rejeté l'exception d'illégalité et les moyens tirés des articles 2 et 3 de la même convention.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504724

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction suite au non-lieu à statuer, après que la préfète de l'Isère a implicitement refusé le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi n°91-647 du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500532

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de la commune de Villanova qui demandait la condamnation de Mme B à lui rembourser les frais d’expertise et d’avocat exposés suite à une pollution imputée au dysfonctionnement de son installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a jugé qu’en l’absence de disposition législative spéciale, il n’appartient pas à la juridiction administrative de statuer sur la responsabilité d’une personne privée envers une personne publique. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GATTI

1 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505419

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La requérante, qui n'avait pas reçu de proposition d'hébergement depuis la décision de la commission de médiation du 27 mars 2025, a vu sa demande jugée fondée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B et mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARGAT

28 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502633

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SCP BOUTET-HOURDEAUX

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502633.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 19 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du 20 juin 2025 du ministre de l’Intérieur lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (non-respect de la confidentialité, conditions d’entretien, défaut d’interprète, absence de tiers, erreur de droit et de fait, violation du principe de non-refoulement) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, en application de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD