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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505390

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

MARGAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505392

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à cette aide.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503704

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré cet arrêté par un acte du 14 mai 2025, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 499261

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499261.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501643

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501643.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 499826

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499826.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505477

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme D, ressortissante malienne, née en 2001. La requérante, mère d’une enfant réfugiée, contestait le refus de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre en tant que membre de famille d’un bénéficiaire d’une protection internationale. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, Mme D étant sans ressources ni logement avec ses enfants, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois sous astreinte.

Avocat : MARGAT

20 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496654

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496654.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501667

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407390

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 septembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'OFII pour prendre une telle décision était infondé, celle-ci relevant de ses attributions légales. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MARGAT

16 juin 2025• Juge unique 4
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496479

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496479.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498922

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498922.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme D, attachée territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Lunel de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration justifiait ses décisions par des considérations étrangères à tout harcèlement. Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires de Mme D ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504342

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A, ressortissant guinéen, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, assortie d'une autorisation de travail. La juridiction a considéré que l'urgence était caractérisée, l'intéressé ne pouvant justifier de la régularité de son séjour ni travailler pour subvenir aux besoins de sa famille. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-11 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de cette attestation au parent d'un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire.

Avocat : MARGAT

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète de l'Isère lui a délivré ce document valable jusqu'au 13 août 2025, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur cette demande. Le juge a rejeté la demande de renouvellement de cette attestation jusqu'à la décision finale, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : MARGAT

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504976

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme B, ressortissante malgache et parent d'un enfant français, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'intéressée se trouvait en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre le 10 avril 2025, sans avoir reçu l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été condamnée à verser 500 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARGAT

10 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101907

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 juin 2025• Chambre 1
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101665

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, orthophoniste libérale, contestant l'interdiction de se faire remplacer dans le cadre de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le courrier du 28 octobre 2021 de l'ARS, en tant qu'il portait sur cette interdiction, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et la violation de la loi du 5 août 2021. La solution retenue est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GANGATE THIERRY

5 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504381

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous au requérant, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARGAT

4 juin 2025