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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la simple délivrance d'un rendez-vous par la préfecture ne constitue pas une exécution suffisante des mesures ordonnées. En conséquence, il a rejeté la demande de non-lieu à statuer de la préfète et a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MARGAT

28 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500511

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 6 janvier 2025 prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion, régie par les articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclut l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les condamnations répétées et aggravées de M. A pour trafic de stupéfiants caractérisaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans méconnaître l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101093

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’un courrier du ministère de l’éducation nationale refusant l’octroi d’une rente viagère d’invalidité. Le juge a estimé que ce courrier du 25 juin 2021 ne constituait pas une décision faisant grief, car il ne présentait pas un caractère définitif, la situation de retraite pour invalidité n’ayant été concrétisée qu’en 2024 et l’imputabilité au service étant toujours en cours d’examen. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l’action a été jugée prématurée, faute de décision préalable susceptible de recours.

Avocat : GANGATE ET MARGERIN

23 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500131

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500131.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492713

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492713.20250721• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500195

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500195.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493681

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493681.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506741

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard l'injonction faite à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Cette décision fait suite à l'inexécution d'une précédente ordonnance du 12 juin 2025, la situation d'urgence et de précarité administrative du requérant persistant. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506913

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait déjà fait l'objet d'un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire en décembre 2024, non contesté. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505552

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire et celle d'interdiction de retour étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501724

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501724.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473762

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473762.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506830

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par M. B. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie du recours en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Aucune des conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction, frais) n'est donc examinée.

Avocat : MARGAT

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504724

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction suite au non-lieu à statuer, après que la préfète de l'Isère a implicitement refusé le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi n°91-647 du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409963

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour (neuf mois) et de l'absence d'attaches familiales solides en France. Le tribunal a également jugé que les décisions d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination n'étaient pas entachées d'illégalité, faute de démonstration de risques personnels en cas de retour au Kosovo. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales solides. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal ayant rejeté l'exception d'illégalité et les moyens tirés des articles 2 et 3 de la même convention.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du 20 juin 2025 du ministre de l’Intérieur lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (non-respect de la confidentialité, conditions d’entretien, défaut d’interprète, absence de tiers, erreur de droit et de fait, violation du principe de non-refoulement) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, en application de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 20 juin 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 19 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD