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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GAUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414558

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Nantes de lui accorder un allègement de service pour l’année scolaire 2024-2025. Par un mémoire enregistré le 25 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

30 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501343

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment bénéficier du droit de se maintenir sur le territoire grâce à une attestation de demande d'asile valable. Le tribunal a jugé que, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile le 19 février 2025, son droit de se maintenir en France avait pris fin, conformément aux articles L. 541-1, L. 541-2 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501344

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait un arrêté du préfet des Ardennes du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français depuis le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 19 février 2025, en application des articles L. 541-1, L. 541-2 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGAUD

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503037

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Tournus au versement de salaires et de dommages et intérêts suite à son licenciement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

30 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue repose sur la méconnaissance du principe du contradictoire, le préfet n'ayant pas communiqué à l'intéressé les motifs de son refus avant la réunion de la commission du titre de séjour, privant ainsi M. A d'une garantie. Le tribunal a appliqué les articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503866

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506832

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de six enfants vivant à la rue, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que l'absence de prise en charge par le préfet de la Haute-Garonne constituait une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à ses enfants sous astreinte, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POUGAULT

26 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 28 août 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé à M. A, demandeur d'asile moldave, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas procédé à un réexamen sérieux de la situation familiale du requérant, en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 9 juillet 2025 ayant annulé un premier refus pour défaut d'examen. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GAUDRON

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400785

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d’un défaut d’examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment de sa vulnérabilité, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : GAUDRON

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501238

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTIER

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501199

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C... et Mme E..., un couple de ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du préfet des Ardennes du 1er avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et le défaut de motivation. Le tribunal a jugé que les décisions de l'OFPRA rejetant leurs demandes de réexamen d'asile étaient définitives et que les arrêtés ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEGAUD

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant cubain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur des motifs valables, notamment un risque de détournement de l'objet du visa et un doute sérieux sur la réalité du contrat de travail. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de fait ou d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506558

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 septembre 2025, sans tenir d’audience, en application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : POUGAULT

22 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402713

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante togolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas démontré, alors que la requérante justifiait d'un parcours cohérent et avait finalement validé sa formation. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, notamment ses articles 9 et 13, qui régissent le séjour des étudiants.

Avocat : GAUTHIER

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400571

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : POUGAULT

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507299

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D, ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 7 août 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Avocat : GAUDRON

17 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen attentif de sa situation. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent certains étrangers contre l'expulsion, n'étaient pas applicables au requérant. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.

Avocat : GAUSSERES

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507408

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de prendre en compte la présence de son concubin pour le calcul des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la non-prise en compte du concubin résultait d'une décision explicite, non d'une omission. Il a jugé que la décision contestée ne méconnaissait pas les articles L. 552-8 et D. 553-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GAUDRON

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407911

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que les moyens soulevés ne soient retenus.

Avocat : GAUTIER

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502092

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B, rejetant ainsi les moyens d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

16 septembre 2025• 3ème chambre